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Région du m’Zab à Ghardaïa : Beni Izguen n’en finit pas de séduire les touristes

02 janvier 2019 à 8 h 00 min

Fascinante et attirante, la cité forteresse emblématique «ksar» de Ben Izguen ou (At Izjan) n’en finit pas de séduire de plus en plus les visiteurs et touristes de la région du M’Zab (Ghardaïa).

Avec son paysage pittoresque, ancrée dans la vallée du M’Zab et reconnaissable à ses maisons construites en spirale sur un monticule autour d’une mosquée surplombant le ksar aux façades ocre et renforcé par le contrastes de couleurs vives, Beni Izguen est devenu un site incontournable dans le circuit touristique de la région.

Ce joyau architectural édifié au 13e siècle, selon une structure «atypique», avec des formes simples et des matériaux locaux, est considéré par de nombreux spécialistes comme un «haut lieu de leçons d’architecture», témoignant de l’ingéniosité des bâtisseurs de ces œuvres et d’une civilisation millénaire à préserver. Comme tous les ksour du M’Zab, cette cité forteresse est conçue selon une organisation sociale homogène communautaire, avec des œuvres architecturales monumentales se distinguant par la simplicité des formes dans leur conception et des matériaux purement locaux utilisés. Hantée par son passé sublimé et ses paysages fascinants, cette cité est devenue une destination prisée par tous les visiteurs, touristes et autres voyagistes dans la région et s’enorgueillit de son classement comme patrimoine de l’humanité par l’Unesco en 1982. A titre d’illustration, pas moins de 8400 touristes ont visité ce ksar durant l’année écoulée, dont 1750 de nationalités étrangères, contre près de 5000 touristes en 2017, selon les statistiques fournies par l’Office du tourisme de Beni Izguen.

A ses nombreux visiteurs, ce ksar offre un patrimoine matériel (architectural et urbanistique) «atypique», ainsi qu’un patrimoine immatériel, particulièrement «la vente à la criée» sur la place du souk, jalousement préservée pour pratiquer un tourisme culturel et écologique. Les habitants et le tissu associatif de cette ancienne cité ont su se réinventer en mettant en valeur le patrimoine architectural, historique et les potentialités touristiques de Ben Izguen.

’activité touristique est un secteur prioritaire à forte valeur ajoutée. Au niveau de la cité de Ben Izguen, elle dispose d’atouts et de potentialités aussi riches qu’authentiques, s’affirme au fil des ans comme un secteur prioritaire et à forte valeur ajoutée, a indiqué un notable de Beni Izguen. La palmeraie, l’architecture, le nouveau ksar de Tafilelt, mitoyen avec Beni Izguen, et les traditions ancestrales, sont autant d’atouts qui confèrent à cette contrée une vocation touristique incontournable de premier plan, a déclaré à l’APS Ahmed Nouh. «L’attractivité de la région s’illustre par la construction d’une réputation basée sur la promotion et la valorisation des monuments historiques et du patrimoine culturel et civilisationnel aussi riche que varié existant dans la région», a-t-il ajouté. La diversité du patrimoine matériel et immatériel existant à Beni Izguen confère à ce ksar en évolution une place stratégique dans le développement durable des activités touristiques et artisanales.


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