APC DE TLEMCEN : Un ancien maire et 45 responsables locaux condamnés à 5 ans de prison ferme | El Watan
toggle menu
vendredi, 01 juillet, 2022
  • thumbnail of elwatan10072021

APC DE TLEMCEN : Un ancien maire et 45 responsables locaux condamnés à 5 ans de prison ferme

08 novembre 2021 à 9 h 34 min

Mardi dernier, les mis en cause, au nombre de 46, ont été condamnés par le tribunal de Ghazaouet à 5 ans de prison ferme et à une amende de 1 million de dinars pour les chefs d’inculpation de corruption et conclusion de marchés publics en violation des procédures en vigueur dans le cadre de la loi sur les marchés publics.

Il a suffi d’une lettre anonyme pour que la justice soit actionnée et des élus (le maire et ses cinq adjoints, le directeur des finances, le chef des services des marchés publics, les chefs de commissions d’ouverture des plis et de l’évaluation des offres), des fonctionnaires (des directeurs de l’équipement) et des chefs d’entreprises (cinq au total) soient impliqués dans de grosses affaires. Le parquet n’y est pas allé avec le dos de la cuillère.

Mardi dernier, les mis en cause, au nombre de 46, ont été condamnés par le tribunal de Ghazaouet à 5 ans de prison ferme et à une amende de 1 million de dinars, pour les chefs d’inculpation de corruption et conclusion de marchés publics en violation des procédures en vigueur dans le cadre de la loi sur les marchés publics.

Un scandale concernant des affaires liées à des conventions et des marchés concernant 13 projets réalisés entre 2012 et 2014. En fait, un dossier déterré après plusieurs années de silence ou de lenteur dans son traitement, puisque ce scandale a été ébruité en 2015 suite à une lettre anonyme, puis confié à la police économique qui avait auditionné les mis en cause, avant qu’il ne soit oublié pour ceux qui le suivaient, notamment la population.

Selon l’enquête qui a abouti à l’incrimination des mis en cause précités, les projets réalisés par l’APC de Tlemcen à l’époque sont entachés d’irrégularités. Pour se défendre, les accusés ont déclaré, entre autres, qu’ils étaient victimes de conflits politiques qui avaient lieu entre le maire précité et des députés proches de l’ancien ministre de la Justice Tayeb Louh.

Ce scandale a remué toute une ville, longtemps sous le joug d’une mafia politico-financière, avant de commencer à respirer relativement après le 22 février 2019.

Chahredine Berriah


S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Se souvenir de moi
Mot de passe perdu?
S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Registration confirmation will be emailed to you.
Password Reset Registration
Login
Do NOT follow this link or you will be banned from the site!