Tiaret : Une fédération dédiée à la formation des chauffeurs | El Watan
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Tiaret : Une fédération dédiée à la formation des chauffeurs

14 novembre 2018 à 10 h 00 min

Depuis notre installation à l’issue d’une assemblée générale élective tenue le 10 avril 2018, notre fédération, celle des centres de formation de chauffeurs de véhicules de transport de personnes et de marchandises, instituée par les pouvoirs publics pour freiner, sinon atténuer, les lourds bilans induits par les accidents de la route, nous n’avons cessé d’appeler à une meilleure interprétation et application des textes du fait de notre présence dans la quasi-totalité des wilayas du pays», a déclaré, hier, Abdelkrim Righi, rencontré lors d’une visite qu’il a effectuée dans un centre situé au cœur de la ville de Tiaret.

«Placée sous l’égide de l’UGCAA, la fédération recense jusqu’à l’heure actuelle quelque 300 centres sur les 550 qui sont en train de formaliser leurs dossiers», a expliqué notre interlocuteur qui ajoute que «d’ici le 31 décembre, tous seront fonctionnels et vont assurer une formation de 72 heures à tous les candidats pour l’obtention du brevet, qui sera, dès le premier semestre de 2019, un document obligatoire pour les chauffeurs».

Une formation se déclinant en quatre modules qu’assureront des formateurs agréés. Inutile de décrire la fébrilité, mais aussi la cupidité, d’autres qui ont été jusqu’à proposer «une casse des prix pour appâter le maximum de candidats», alors que les tarifs de la formation sont fixés par un texte de loi, avons-nous compris de la discussion engagée avec M. Righi, qui dira que «ce phénomène est formellement proscrit et tout contrevenant risque la fermeture».

«Dictée par un souci de réduire, sinon d’atténuer, les bilans de milliers de morts fauchés annuellement sur nos routes, l’ouverture de centres de formation n’est pas appréhendée à sa juste place et c’est ce que nous nous attelons à expliquer à travers nos périples», ajoute encore le président de cette jeune fédération. A Tiaret, une dizaine de centres sont pour l’heure agréés en attendant que d’autres finalisent leurs dossiers et surtout mettent leurs locaux aux normes requises.

Des normes, avons-nous constaté sur place, ayant trait à l’hygiène, la sécurité, une surface adéquate, des équipements pédagogiques et, bien sûr, la présence de formateurs qualifiés. Ces derniers sont pour la plupart des cadres à la retraite ou des enseignants universitaires. Jugé excessif par les chauffeurs-candidats à l’obtention du brevet, le droit à l’inscription qui est de 45 000 dinars, demeure, de l’avis du président de la fédération, un prix étudié par les pouvoirs publics qui ont pris en compte les charges fiscales et parafiscales, les frais des études ainsi que ceux à verser aux formateurs.

«Dans le fond, enchaîne M. Righi, la dispense d’une formation sanctionnée par un brevet est une nécessité, d’autant plus que l’Algérie, signataire d’une convention internationale, s’apprête à introduire le permis à points d’un côté, et, de l’autre, par l’actualisation des connaissances des chauffeurs sachant que les nouveaux véhicules, tous types confondus, sont fabriqués selon des techniques nouvelles».

Les premières promotions (260 chauffeurs) se sont vues dernièrement remettre le brevet, 100 autres l’auront dans les prochains jours en attendant l’entrée en fonction d’autres centres. Celui relevant de l’ETT et lié par une convention avec l’Etusa a été inauguré samedi dernier. 


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