Tiaret : Des écoles dans un état précaire | El Watan
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lundi, 11 novembre, 2019
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Tiaret : Des écoles dans un état précaire

21 octobre 2019 à 8 h 58 min

A l’instar de certains secteurs stratégiques qui ont bénéficié d’efforts conséquents des caisses de l’Etat, celui de l’Education n’a pas été en reste mais les efforts sont restés sans impacts réels sur la qualité des structures dont celles du primaire, qui se trouve dans un état de délabrement avancé.

Bien plus, certains établissements sont devenus une hantise pour les écoliers ainsi que pour leurs parents qui n’ont cessé d’alerter les pouvoirs-publics locaux, principalement les assemblées élues, sur le danger permanent qui plane sur les têtes. L’opinion publique locale a été d’ailleurs scandalisée de constater que le toit et le plafond de la cantine de l’école Adam Mansour, dans la commune de Hamadia, en s’effritant par pans, risque de générer des drames.

De l’autre côté de la région, à Frenda, le mur affaissé d’une école fait le buzz sur les réseaux sociaux alors qu’au centre-ville de Tiaret, les parents de l’école Mezhoud Ahmed ont dû recourir à la rue pour manifester leurs craintes.

On ne va pas énumérer tous les points noirs liés à la vétusté de ces établissements scolaires et par conséquent rappeler l’omniprésence du danger mais l’urgence requiert des solutions urgentes contrôlées. Il est vrai, comme on l’a souligné, le secteur a bénéficié de conséquentes enveloppes pour faire face et surtout entreprendre un saut dans le qualitatif quand on voit que les pouvoirs-publics centraux ont accédé aux sollicitations locales en levant le gel sur près de 39 opérations pour une AP de millions de dinars en plus d’opérations inscrites dans le FCCL.

Nul ne conteste l’effort financier concédé, mais le hic reste dans la conduite de ces projets qui ne semblent pas se réaliser dans les normes, voire menés par des mains propres.

Pour s’en convaincre, il n’ y a qu’à se remémorer cette affaire liée à de controversés équipements de six écoles primaires qui ont conduit pour l’heure plusieurs personnes, quinze plus précisément, dont le maire de la commune de Meghila, à la prison, en compagnie de fournisseurs, une escouade d’employés et la mise sous contrôle judiciaire de cadres de la wilaya (d’ex et actuels DAL). Alors peut-on en toute décence parler de «bonne rentrée scolaire» quand des voix aux quatre coins de la wilaya s’élèvent pour faire état de criantes situations pour le moins inquiétantes ?


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