Chlef : Les routes du littoral ne désemplissent pas | El Watan
toggle menu
jeudi, 24 septembre, 2020
  • thumbnail of elwatan07092020





Chlef : Les routes du littoral ne désemplissent pas

05 août 2020 à 9 h 26 min

Files interminables de voitures, va-et-vient de camions de marchandises venant du port commercial, la circulation sur la route du littoral à partir de Chlef vers Ténès, unique passage y menant, est intense sur tout le trajet de 53 km.

Elle s’est accentuée en ce début du mois d’août marqué par les sorties en congé et une forte chaleur à l’intérieur de la wilaya. Les villes traversées, à l’image de Chettia, Heumis, Bouzeghaia, Sidi Akkacha et Ténès sont très animées pendant la journée.

Des commerces et des marchés de fruits et légumes ont même été improvisés de part et d’autre de la chaussée. Des usagers s’y arrêtent souvent pour faire des achats sans mesures de protection particulières.

Sur la route, nous apercevons également des chaînes de citoyens devant les agences postales de Bouzeghaia et Sidi Akkacha situées, respectivement, sur la RN 19 et le boulevard principal. Nous nous dirigeons ensuite vers la ville côtière de Ténès, carrefour important et passage obligatoire pour les automobilistes se rendant vers les autres localités du littoral de la wilaya, en l’occurrence Sidi Abderrahmane, El Marsa, Decheria, Boucheral, Oued Goussine, Doumia et Beni Haoua.

L’entrée de Ténès est fortement encombrée avec une longue file de voitures et de camions. Un spectacle désolant qui fait partie du quotidien des habitants et visiteurs de la région. Une fois le carrefour dépassé, la circulation est de nouveau ralentie par une foule de consommateurs affluant au marché de proximité, unique structure du genre à Ténès qui ne répond plus exigences de l’activité.

Malgré le contexte sanitaire particulier lié à la pandémie de coronavirus, la ville est très animée et les trottoirs bondés de monde comme si de rien n’était. Le constat est le même dans la partie ouest de la commune qui a connu une urbanisation accélérée. Là aussi, les commerces et vendeurs de glaces sont assaillis par des jeunes et des familles de l’agglomération ou de passage. Un peu plus loin, une portion de forêt longeant la mer est envahie par des familles et des groupes de jeunes qui en ont fait leur lieu d’évasion préféré loin de la chaleur suffocante qui sévit dans les cités de l’intérieur de la wilaya.

Il en est de même pour d’autres coins du massif forestier et les criques longeant le rivage, très prisés par les amateurs de ballades. D’autres villages côtiers, à l’image de Sidi Abderrahmane, El Marsa, El Guelta et Decheria, connaissent, eux aussi, un afflux de citoyens en cette période estivale, même si l’accès aux plages est officiellement interdit au public à cause de la Covid-19.



S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Se souvenir de moi
Mot de passe perdu?
S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Registration confirmation will be emailed to you.
Password Reset Registration
Login
Do NOT follow this link or you will be banned from the site!