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mardi, 23 octobre, 2018
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Chlef

Carences dans les secteurs de la Santé et de l’alimentation en eau

02 juillet 2018 à 9 h 46 min

Les élus de l’APW de Chlef ont posé un diagnostic sans complaisance des maux qui rongent certains secteurs, comme ceux de la santé, de l’AEP et d’autres administrations et services publics, lors de la session d’été, qui s’est tenue mercredi dernier.

Le président de l’APW, Mohamed Touil, a précisé que le choix des sujets inscrits à l’ordre du jour, à savoir : la situation des maternités, des unités de dialyse, de la santé scolaire et de l’AEP, n’est pas fortuit et répond aux préoccupations majeures des citoyens de la région.

La mort, dernièrement, d’une jeune parturiente à Beni Haoua faute d’une ambulance pour la transporter à l’hôpital de Ténès, et bien d’autres cas similaires ont amené la nouvelle APW à se pencher sur la problématique de la prise en charge de la grossesse, notamment dans les zones rurales.

Les élus n’ont pas manqué de fustiger la déshumanisation des structures sanitaires, la dégradation du service, les capacités d’accueil limitées, le manque chronique de spécialistes, de sages-femmes, de paramédicaux et d’agents de nettoyage.

D’après eux, la quasi-totalité des maternités existantes à travers la wilaya souffrent de ces problèmes persistants qui se posent avec acuité dans les établissements en préfabriqué.

Et de réclamer un programme spécial pour l’éradication de ce type d’infrastructures délabrées datant du séisme d’octobre 1980. Les unités de dialyse et celles de dépistage et de suivi (UDS) des élèves n’ont pas été en reste, puisqu’elles souffrent des mêmes dysfonctionne-ments en matière d’accès aux soins.

Le secteur de l’AEP n’a pas échappé non plus aux nombreuses critiques des élus, ce qui est, somme toute, logique, au vu de la grande frustration vécue par un grand nombre d’habitants privés de la distribution de l’eau dessalée. Celle-ci, pour rappel, censée alimenter 32 des 35 communes de la wilaya, ne profite finalement qu’à une partie de la population à cause des retards accusés dans la réalisation des réseaux secondaires et leurs équipements.

Plus grave encore, certains quartiers, à l’image de Nasr, El Moussalaha, les Frères Abada et Zitoune, continuent d’être approvisionnés un jour sur trois à partir du barrage de Sidi Yacoub.

Les griefs des représentants du peuple ne se sont pas limités à ces dossiers, puisqu’ils ont concerné également les tracasseries bureaucratiques que rencontrent les citoyens dans les administrations publiques et les carences manifestes dans la prise en charge de leurs préoccupations quotidiennes, entre autres, le dossier de conformité des nouvelles constructions privées, qui accuse un retard considérable au niveau des daïras, avec en tête celle de Chlef.

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