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Les habitants d’Imaloussène bloquent la RN 73

14 août 2019 à 8 h 11 min

De nombreux villages souffrent du manque d’eau potable dans cette région du nord de la wilaya de Tizi Ouzou.

C’est le cas à Issoumatene, un petit village de la commune d’Azzefoun, dont les habitants, souffrant du manque d’eau potable, de la dégradation de la principale route les desservant, ainsi qu’autres nécessités légitimes, comme l’assainissement, ont procédé, vendredi dernier, à la fermeture de la RN 73, au niveau du débouché du village sur cet important axe routier allant de la commune de Fréha jusqu’au chef-lieu de la daïra d’Azzefoun.

Les désagréments provoqués par la protesta en cette journée de repos hebdomadaire, notamment aux estivants, ainsi qu’aux potentiels malades se rendant vers l’EHS d’Azzefoun, ont été immenses. Des responsables à la daïra et à l’APC se sont rendus sur place et ont convenu avec les protestataires d’un rendez-vous pour ce mercredi au siège de la daïra.

Selon le maire d’Azzefoun, le problème se situe dans la gestion des réseaux d’alimentation en eau potable (AEP), d’autant qu’un réservoir a été réalisé pour ce village. Les services en charge de ce secteur sont appelés à résoudre le problème des réseaux vétustes, non conformes ou mal adaptés, la non-installation de compteurs, comme c’est le cas dans divers villages et hameaux, dès lors que les ressources en eau sont disponibles.

Des conduites éclatent à cause de la non-conformité ou de la vétusté des réseaux. A Agouni Ghezifene, dans la commune d’Aghribs, des villageois ont été surpris de voir l’eau couler à flots dans la rivière, appelée «Ighzer Lekouachi», laquelle s’asséchait de tout temps de juin à octobre-novembre. Renseignement pris, il s’était avéré qu’il s’agit de la rupture d’une grosse conduite endommagée par un engin d’une entreprise en plein travaux sur les hauteurs du village.

D’énormes pertes de ce liquide vital, acheminé depuis le barrage de Taksebt, étaient parties dans ce cours d’eau. Hend O. du vieux village d’Azeffoun, nous a exprimé tout son étonnement et surtout son dépit de constater qu’«il n’existe pas de police de l’eau quand des citoyens, souvent des commerçants, arrosent impunément les devantures de leurs boutiques, parfois  la chaussée, à coups de jets ininterrompus de cette denrée vitale, pendant que des villageois bloquent des routes, ferment des institutions publiques pour se faire entendre et exprimer leur désarroi à propos de l’eau qui se fait rare ?»


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