Aïn El Hammam : Pas de répit sur les marchés | El Watan
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samedi, 04 juillet, 2020
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Aïn El Hammam : Pas de répit sur les marchés

15 mai 2019 à 8 h 13 min

Comme chaque année, le mois de Ramadhan est une occasion de renflouer les caisses des commerçants et des spéculateurs de tous bords. A Aïn El Hammam, à cinquante kilomètres au sud-est de Tizi Ouzou, les consommateurs sont déconcertés par les prix affichés depuis le début du mois de Ramadhan.

Bien qu’une baisse soit constatée ces jours-ci au marché hebdomadaire de Aïn El Hammam, les prix des fruits et légumes demeurent toujours élevés.

Les consommateurs sont contraints de payer la pomme de terre à 55 dinars le kilo et la laitue à 100 dinars. Parmi les produits inévitables, le poivron et la tomate, malgré une légère baisse, ne descendent pas en dessous de 100 et 120 dinars. «Que manger en cette saison si ce n’est ces légumes qui doivent être à la portée des petites bourses ?» disent les clients.

Les haricots verts que peu de marchands ont présentés ce samedi sont arrivés, quant à eux, à un seuil jamais atteint, affichant les 280 dinars le kilo. Les petits pois, un autre légume considéré très cher, ne sont pas descendus en dessous de 150 dinars.

Il faut dire qu’à ce prix, les acheteurs ne se bousculent pas, surtout en cette période. Quant à la courgette et à la carotte, cédées, il y a quelques jours, à 100 et 120 dinars, elles ont amorcé une baisse significative pour revenir à leur prix d’avant le carême, soit respectivement 60 et 80 dinars.

Au rayon des fruits, la banane a grimpé à 300 dinars après une stagnation à 260 dinars durant plusieurs mois. Pendant ce temps, le prix des dattes, qui varie entre 550 dinars et 750 dinars révolte les consommateurs, qui se demandent «qui de la banane ou des dattes sont importés ?»

Les marchands, comme à leur habitude, se plaignent du «manque de travail». Questionné sur l’absence de clientèle alors que d’habitude on se bouscule autour des étals, l’un d’eux répond que «les gens n’ont plus rien à donner». Quant aux prix qu’ils pratiquent à Aïn El Hammam, ses pairs et lui, il l’explique par «l’éloignement des marchés de gros où la marchandise est également chère».



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