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Résidence Numidia (Béjaïa) : Les habitants en colère

19 octobre 2021 à 10 h 01 min

Les habitants de la résidence Numidia déplorent l’annulation, par le P/APC de Béjaïa, de l’autorisation d’ériger un portail de sécurité à l’entrée de leur cité. Ladite permission a été signée, auparavant, par un vice-président de la même commune à la base d’un constat établi par ses services techniques.

À croire les membres de l’association du quartier, «à l’origine, les habitants étaient sur le point de combler une tâche qui a été abandonnée par l’entreprise réalisatrice de cette cité des 332 logements promotionnels». Celle-ci consiste en l’installation d’un portail avec deux portes secondaires afin de sécuriser le périmètre de la résidence.

À leur grand étonnement, «ils reçoivent une notification, signée par le maire d’annulation, de l’autorisation trois jours après l’établissement du document leur permettant d’engager les travaux». «Pourtant, le technicien envoyé par l’APC n’a formulé aucune réserve quant à la volonté des habitants d’installer un portail», attestent les membres de l’association. Ils ajoutent que «le vice-président de l’APC a délivré une autorisation, bien qu’elle soit précaire et révocable, portant sur l’installation d’un portail conformément au plan élaboré initialement par le bureau d’étude du promoteur».

Le portail et les deux portes secondaires existent sur les plans d’origine du promoteur et n’ont pas été réalisés par ce dernier. Du reste, ce qui a interloqué les représentants des résidants demeure le fait que «le promoteur a livré son projet et a obtenu son certificat de conformité en juin 2017 sans aucune réserve de la part des services concernés du contrôle».

Le bureau de l’association a également mentionné, dans sa requête adressée au maire, plusieurs «entorses à la réglementation qu’auraient commises les services de l’APC dans le cadre de cette démarche, certaines d’entre elles outrepassent les prérogatives du P/APC», attestent-ils. Ainsi, pour les contestataires, cette décision «vient en violation de toutes les lois régissant les règles de l’urbanisme, notamment, pour ce cas de figure, citons le décret exécutif 14-99 du 4 mars 2014 qui régit les modalités permettant d’apporter des transformations ou l’aménagement et la création de locaux à usage commun entre autres travaux ».

A ce sujet, les résidants s’interrogent sur «l’obstination» du maire à annuler une demande «légitime» en instruisant la police de l’urbanisme et «fermer les yeux» sur l’agression des espaces communs de la résidence qui ont été «occupés illicitement par des commerces, et la réalisation sans autorisation d’une surélévation et dont le permis de démolition n’est pas appliqué à ce jour».


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