toggle menu
samedi, 17 novembre, 2018
  • thumbnail of elwatan09072018

Allaoua Zerrouki né le 5 juillet 1915 à Amalou (Béjaïa), fils de l’imam El hadj Seghir Ben Arezki.

Parcours d’une icône de la chanson kabyle

14 juin 2015 à 10 h 00 min

 C’était à Amalou qu’il avait mené une vie de paysan dès son jeune âge. Adolescent, il quitte son village pour Béjaïa en quête de travail pour subvenir aux besoins de sa famille. Il a exercé plusieurs métiers dont celui de coiffeur, tout en vouant une passion pour la musique. Sa rencontre avec Sadek Abdjaoui fut une occasion pour s’initier à une carrière artistique.

En 1942, il a émigré en France où il a travaillé dur dans des mines. En 1948, il se produisait dans des cafés maghrébins où il a rencontré des artistes célèbres, dont Lili Labassi et Mohamed El Kamel.

Ces derniers ont influencé sa vie artistique. En été 1948, il a enregistré son premier disque : lehbab lyoum, tilifun soni soni…. Il est rentré au pays en 1950 pour se marier avec sa cousine Azzoug Nouara et est retourné en France en 1953, accompagné de sa femme et leur fils Mohand Seghir.

Puis, c’étaient les enregistrements des chansons les plus célèbres de son riche répertoire : Ellah ellah a thin hamlagh, El babur bu lahwaci, Ya rebi lehnin… L’accident qu’il a eu sur la route d’Avignon en compagnie du maître de chaâbi Dahmane El Harrachi a mis fin à l’élan du chanteur qui a survécu avec des séquelles jusqu’au jour où il s’est éteint le 17 novembre 1968 dans un hôpital parisien.

Lire aussi

Loading...
S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Se souvenir de moi
Mot de passe perdu?
S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Registration confirmation will be emailed to you.
Password Reset Registration
Login
Do NOT follow this link or you will be banned from the site!