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lundi, 30 novembre, 2020
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Zone de Boumeksaou à Collo (Skikda) : Menaces sur des habitations

21 novembre 2020 à 10 h 06 min

Les habitations implantées au niveau de la zone dite de Boumeksaou, sur les hauteurs de la ville de Collo, encourent de grands risques d’écroulement.

Les habitants du lotissement commencent à craindre pour leurs vies et pour leurs biens et lancent déjà le signal d’alerte. «Un expert qui connaît parfaitement la zone nous a avertis que la nature inclinée du terrain et l’instabilité du sol risquent de ne pas tenir lors de la prochaine saison des pluies et que le risque d’éboulement reste vraiment à craindre», témoignent des résidants. Ces derniers mettent en cause les travaux engagés par le propriétaire d’un lot de terrain. «La genèse de ce problème a commencé suite à une opération de terrassement illégale d’un lot de terrain.

Après le terrassement, le propriétaire de ladite parcelle n’a pas procédé à la construction d’un mur de soutènement obligatoire au niveau de cette zone escarpée», rajoutent les habitants tout en insistant sur les nombreux affaissements et fissurations qui n’ont pas tardé à apparaître. «Le sol continue de s’effriter à vue d’œil et ces affaissements sont depuis arrivés jusqu’aux habitations qui sont ainsi menacées d’effondrement total», expliquent nos interlocuteurs.

Ils rajoutent que les travaux engagés ont engendré un talus d’environ 5 m de hauteur tout en laissant la parcelle à l’abandon et sans prendre les mesures de sécurité nécessaires. «Un sentier qui sert de raccourci pour les élèves devant se rendre à l’école primaire proche a été complètement dégradé par les nombreuses fissurations du sol. Idem pour les passages menant vers les habitations qui sont très dégradés par les multiples perturbations du sol», affirment les habitants qui n’ont pas tardé à saisir les autorités concernées. «L’APC a réagi, mais a étrangement préféré déléguer une commission d’hygiène au lieu de celle chargée de l’urbanisme, qui a la compétence d’évaluer les risques et éventuellement prendre les mesures nécessaires pour sauver le site.

En constatant les dégâts occasionnés, la commission d’hygiène a préféré se démarquer et de juger que la situation relève plutôt des prérogatives de la commission d’urbanisme. On espère seulement que l’APC continue sur cette lancée et qu’elle réagisse en prenant ses responsabilités avant qu’il ne soit trop tard», concluent les riverains.

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