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Sétif : Les potaches du centre-ville sans école

25 février 2021 à 9 h 14 min

L’effondrement partiel de l’école les Frères Berchi impacte la scolarité des potaches de l’école Amardjia Abbès (ex-Ecole laïque) jouxtant l’établissement qui s’est effondré dimanche 21 février courant.

Craignant pour la sécurité des enfants, les autorités locales ont décidé de procéder à la fermeture de la célèbre École laïque située à 20 m de la pharmacie Ferhat Abbas, premier président du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA) au grand dam des enfants se retrouvant dans la rue. Menaçant ruine, l’école Bouchareb Roumeila (l’ex-Ecole des sœurs) implantée à 200 m des établissements précités, n’est plus opérationnelle.

La fermeture des portes de l’établissement en question met les nerfs des parents à rude épreuve, d’autant qu’ils sont obligés de composer avec l’éloignement des futures écoles de leur progéniture. Subissant les tergiversations de la commune qui n’avait pas lancé la réhabilitation de la structure précitée, inscrite depuis 2015 pour un montant de 41 240 481,00 DA, la direction de l’éducation de la wilaya ne disposant pas de locaux de substitution au centre- ville, sera, nous dit-on, dans l’obligation d’orienter les potaches vers les écoles des alentours.

Nonchalance des responsables

Victimes de la nonchalance des responsables de la commune, ayant pourtant remis, le 12 novembre 2017, l’Ordre de service (ODS) à l’entreprise désignée à l’effet de réhabiliter leur école, des centaines de petits enfants du poumon d’un centre-ville tombant en ruine, sont aussi contraints, la mort dans l’âme, d’aller surcharger les établissements des alentours empêtrés déjà dans d’innombrables problèmes.

Oubliant que «gouverner c’est prévoir», la municipalité du chef-lieu de wilaya, où rien ne va, contraint d’innocentes créatures à chambouler leurs habitudes et emploi du temps. Soulignons que la remise en l’état des anciennes écoles et collèges de l’antique Sitifis n’est pas le fort de l’agglomération. Lézardé de partout, le collège de l’enseignement moyen (CEM) Allem Mansour, l’autre établissement du centre-ville attend une utopique rénovation.

Il convient de souligner que les enseignants et les élèves dudit collège évoluent dans des conditions difficiles. Fermé depuis des années, le CEM Mohamed Khemisti de la cité Tlydjene (ex-Bonmarché), utilisé, faut-il le rappeler, par l’armée française en fin des années 1950 comme camp d’internement, n’est toujours pas réhabilité.

Dire que l’opération a été prise en charge par la précédente l’Assemblée populaire de wilaya qui avait pourtant consacré une enveloppe budgétaire conséquente …


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