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Première ligne du tramway de Sétif : Qui s’occupe des espaces verts ?

26 juin 2021 à 9 h 06 min

Plantés hors de l’itinéraire des cortèges officiels, les espaces verts de plusieurs cités peuvent attendre.

La dégradation du cadre de vie du citoyen n’est pas un secret de Polichinelle à Sétif où la municipalité reste de marbre. Le bien-être de la population courtisée à chaque échéance électorale n’a jamais été la priorité des locataires de l’hôtel de ville où l’on prépare déjà les «bagages».

Les bilans d’un mandat transparent ne seront jamais communiqués. Car ils ne sont pas inscrits dans les mœurs et us de la représentation. Au grand regret d’une population pour laquelle l’abstention est une manière de sanctionner les «oublis» et «manquements» de leurs élus n’ayant pas fait l’effort pour redorer le blason de leur cité tombant d’en haut.

Ne «démontant» toujours pas les panneaux d’affichage des dernières élections législatives, la commune qui avait repris la gestion des espaces verts de la première ligne du tramway boucle son mandat sur une autre fausse note. Ne faisant pas mieux que les chargés du dit projet, non exempts de tout reproche, la commune qui s’est attelée à «bichonner» l’espace vert d’un «coin» situé non loin de la Pinède, celui du centre-ville (implanté à quelques mètres du siège de wilaya) ainsi que le rond-point des Tours, met en quarantaine les autres.

Plantés hors de la mire du «chef» et de l’itinéraire des cortèges officiels, les espaces verts des 1014 Logements, de la cité Maâbouda, du plateau d’El Bez, et du premier campus de l’université Ferhat Abbas (Sétif I), pour ne citer que ces lieux, peuvent attendre. Pour connaître les véritables causes de cette situation ubuesque, un proche du dossier a bien voulu parler à El Watan sous le sceau de l’anonymat. Outré par la désinvolture de l’exécutif communal, notre interlocuteur ne va pas par quatre chemins.

«L’entretien des espaces verts du tramway est désormais du ressort de l’APC ne facilitant pas la tâche à l’EPIC chargé de l’opération et de l’éclairage public, vacillant lui aussi. L’inertie de l’exécutif communal éprouvant toutes les peines du monde à réunir la commission des jugements fait du tort à la ville bloquée par de faux problèmes. Entre l’ouverture des plis et les jugements, on doit attendre au moins trois mois. L’EPIC (Établissement public à caractère industriel et commercial) et ses travailleurs payent cash les scissions de l’assemblée. Le manque de volonté et les règlements des comptes pénalisent l’Établissement pour laquelle la gestion des espaces verts du tramway ne s’apparente aucunement à des travaux d’hercule. Vivement la fin du mandat et du cauchemar», fulmine le fonctionnaire n’exprimant qu’un bout de la frustration d’une agglomération échaudée par des années d’inertie.

Kamel Beniaiche


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