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El Ancer (Jijel) : Un pont pour Lemlaki

29 août 2020 à 8 h 57 min

Depuis pratiquement 20 mois, les populations de la zone située au sud d’El Ancer le long, et de part et d’autre du chemin de wilaya 135 B, jusqu’au-delà de la commune de Bouraoui Belhadef et même Ouled Asker, attendent une prise en charge «urgente» de leur principale hantise en période hivernale, à savoir la construction d’un pont sur l’oued Tamendjar.

Ce dernier ouvrage, datant de la période coloniale et situé à un peu plus de 3 km au sud-ouest du chef-lieu de commune, El Ancer avait été emporté par la furie des eaux en janvier 2019, isolant ainsi la population habitant plus au sud et desservie par cette seule voie qui enjambe ce pont.

Dans l’urgence, une passerelle métallique avait été installée pour faciliter les déplacements, à pied des citoyens, avant d’entamer la réalisation d’un passage de fortune pour les véhicules. La mise en service dudit passage, début février 2019, n’a pas réglé définitivement le problème puisque vers la fin de novembre 2019, les eaux de l’oued Irdjana et son confluent Tamendjar avait connu une importante crue, paralysant ainsi la circulation sur l’ouvrage temporaire qui avait été en partie emportée.

Après la décrue, une autre intervention urgente avait été menée en décembre 2019 pour rétablir la circulation sur le passage aménagé en buses de béton armé. Entre-temps, à la mi-novembre 2019, la population avait montré son désespoir en investissant la RN43 qui a été bloquée, générant des bouchons kilométriques de part et d’autre de la route dédoublée.

C’est dire l’urgence d’un tel ouvrage pour sécuriser les déplacements, l’approvisionnement et les évacuations des citoyens de cette partie de la wilaya. Pour rallier la RN43, le déplacement s’étire selon le lieu de résidence, sur 50 et près de 70 km au lieu des 15 à 30 km habituels. Annoncée pour imminente à plusieurs reprises, l’inscription de la réalisation de cet ouvrage d’art traîne encore dans les dédales ministériels.

Selon des indiscrétions, il serait question d’une fort probable inscription dans le cadre du budget de 2021 et même un possible avancement vers la fin de l’année en cours. Les autorités de wilaya, avaient rappelle-t-on, saisi le ministère des Travaux publics dès le 12 février 2019 pour demander la programmation d’une étude et réalisation d’un ouvrage d’art à cet endroit. Les prochains mois nous édifieront sur la réalité des choses.

Entre temps, les populations des localités de Meharka, Ouled Chebana, Akherat, Bou Nabel, Boulbelout, Beni F’Teh, Belhadef, Beni Mimoune, Ghedir El Kebch, Ouled Khelas et bien d’autres, appréhendent avec crainte chaque épisode pluvieux, surtout dans une région connue par avoir l’un des plus forts taux de précipitations du pays.


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