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Pénétrante autoroutière Djendjen-El Eulma : Le projet est tributaire de la levée des contraintes financières

19 octobre 2020 à 10 h 13 min

La relance du projet de la pénétrante autoroutière Djendjen-El Eulma sur 110 km reste liée aux disponibilités financières.

C’est ce qui a été conclu de la réunion organisée à la salle des délibérations de l’APW, en présence du wali de Jijel, Abdelkader Kelkel, et des membres du groupement chargé de la réalisation qui comprend les Italiens de Rizani de Echer, l’ETRHB de Haddad, la société publique SAPTA et la Turque MAPA en charge du tunnel de Texenna. Interrogé à ce propos en marge de la rencontre, Ali Berbas, le directeur du projet de l’agence des autoroutes (ADA) dira que le délai est conditionné par les moyens qui seront engagés par le groupement. «Pour le moment, le délai est fixé pour 2023 pour réaliser les 60% des travaux restants.

Outre les moyens à mettre en place, il y a aussi les crédits de paiement qui seront dégagés par les pouvoirs publics pour honorer les situations présentées ou qui le seront par le groupement», ajoutera-t-il. Actuellement, un montant de 7 milliards de dinars attend d’être réglé au groupement. D’un autre côté, les problèmes administratifs de l’ETRHB de Haddad ont été relevés. Le montant du projet avoisine les 181 milliards DA, dont 176 milliards DA pour les travaux et 5 milliards pour les bureaux d’études et de suivi (EGIS, SAETI et LTPE).

Le délai actualisé est de 72 mois. Il devrait expirer d’ici le 2 décembre prochain. D’ici là, un autre avenant sans incidence financière et touchant uniquement la prolongation du délai devrait être signé. Dans son intervention, le wali de Jijel a affirmé que cette rencontre allait mettre au même niveau d’information tous les présents, insistant sur sa disponibilité pour barrer la route aux interférences et à la rumeur. Qualifiant le projet de structurant pour la wilaya, il ne manquera pas de relever que les cas de force majeure ne sont pas prévisibles notamment avec la pandémie de la Covid-19.

Le représentant de Rizani De Echer dira : «Nous sommes en train de reprendre progressivement les travaux», précisant que les voussoirs des viaducs sont d’ores et déjà en dépôt. Parlant des contraintes, il évoquera la situation financière. «L’entreprise attend depuis mai 2019 le paiement d’un montant très élevé, et pour nous c’est nécessaire pour permettre la relance des travaux», dira-t-il. Pour sa part, le président de l’APW, Hocine Brinet, a relevé le grand retard des travaux entamés en mars 2014.

Il s’est dit étonné que les taux d’avancement de juillet dernier sont les mêmes que ceux présentés aujourd’hui, concluant que «rien n’a été fait depuis», malgré la reprise des travaux notifiée le 6 juillet dernier après un arrêt décidé en avril. Pour ce qui est de l’imposant viaduc haubané de Beni Yadjis, le directeur du projet nous dira qu’il y un grand espoir de voir cet ouvrage retenu et la rallonge financière de 4 milliards de dinars octroyée.

Rappelons que cet ouvrage, qui coûtera 13,5 milliards de dinars, permettra de maintenir la vitesse de référence de 110 km/h contrairement à l’ancien tracé d’un tronçon autoroutier entre le PK34 et le PK38 qui aurait nécessité une enveloppe de 9 milliards de dinars et une réduction de la vitesse à 70 km/h.

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