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mercredi, 17 juillet, 2019
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El Milia ( Jijel) : Pression sur les recrutements à AQS

06 juillet 2019 à 8 h 10 min

Au fur et à mesure que les travaux d’achèvement du complexe sidérurgique de Bellara s’accélèrent en prévision de sa livraison, d’ici la fin de l’année, les postes d’emploi à AQS sont de plus en disputés.

Algerian Qatari Steel (AQS), cette joint-venture créée par ces deux pays dans le cadre d’un accord de partenariat pour la concrétisation de ce complexe, est au cœur de toutes les convoitises. «Le recrutement se fait par le biais de l’ANEM, mais c’est à AQS que tout se décide», lancent des jeunes en quête d’un emploi. L’un d’eux, Hamid, est à son quatrième test, mais il n’arrive toujours pas à être embauché. «Mon dernier test, passé il y a quelques jours, c’était dans des offres proposées dans la logistique, je ne sais pas si je serai accepté ou pas, mais il semble que tout s’est déjà décidé», lâche-t-il dépité.

A AQS, où les demandes d’emploi émanent de toutes parts, les pressions sont à l’ordre du jour de tout recrutement. Les chômeurs, notamment au sein de la masse des diplômés, ont les yeux rivés sur ce qui se décide dans les locaux administratifs de cette société. Installés à l’entrée de ce méga-complexe, qui est arrivé à employer jusqu’à 5000 personnes à titre contractuel à sa phase de montage, ces locaux sont chaque jour sollicités. «Il n’y a que les titulaires d’un bulletin de l’ANEM qui peuvent passer», rappellent les agents de sécurité.

Décrocher un bulletin de l’Agence de l’emploi est déjà un triomphe en soi. Car pour en bénéficier, il faudra aller patienter dans de longues files d’attente devant cette agence, où la police est souvent sollicitée pour remettre de l’ordre. Si l’on affirme que les demandeurs d’emploi de la daïra d’El Milia ont une certaine priorité dans les recrutements, comme on aime à le répéter si souvent, certains privilégiés sont venus d’ailleurs. «Les coulisses lèsent souvent des jeunes diplômés de la région», déplore-t-on.

Il reste qu’entre les ouï-dires et les affirmations des uns et des autres, le complexe en question compte actuellement quelque 1000 travailleurs, entre les cadres techniques, les simples travailleurs et le personnel de sécurité et administratif, dont 98 % sont originaires de la wilaya de Jijel. C’est ce qu’affirment d’ailleurs les responsables concernés, lesquels tablent sur la création de 1800 postes d’emploi directs et 6000 autres indirects d’ici l’entrée en phase de production définitive de l’usine, dont le taux d’avancement des travaux a atteint 96 %.


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