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Cycle de conférences au 1er TEDx : Plus de six cents participants à Jijel

28 août 2019 à 9 h 02 min

La jeune équipe de TEDx El Akabi (Jijel), coordonnée par Islam Lakroun, secondé par Narimène Nessaïbi, a réussi le pari de réunir, samedi dernier, plus de 600 personnes, avec une nette prédominance de la gent féminine, à la salle de conférences de la maison de la culture Omar Oussedik de Jijel. Islam Lakroun a relevé à cette occasion la dure tâche de réunir des sponsors pour cet événement TEDx (Technologie, Entertainment and Design), où l’anglais régnait en maître, destiné à diffuser des idées et des expériences qui valent vraiment la peine.

La levée de rideau s’est effectuée en musique, avec Ahmed Amiri à la guitare, et Khaled Roula au violon, avant de laisser la scène à un attaché culturel de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Alger, Adam Sigelman, qui s’est étalé sur les capacités de dissiper les stéréotypes avec l’échange culturel. Fatima Mohamed, universitaire, chercheure et auteure, a intitulé sa communication «A mile in her shoes» (Un mile dans des chaussures de femmes), une invitation faite aux hommes pour se soucier de la violence à l’égard des femmes, avant de parler de la condition de la femme, du mariage, du statut d’épouse, de la violence conjugale, de divorce, de rêve, de responsabilité et de changement.

Par visio-conférence, le journaliste sportif Hafid Derradji a parlé de son expérience, il dira que «toute personne assidue doit savoir qu’elle a sa place dans tous les domaines».

Et de conseiller les jeunes d’«être eux-mêmes, de croire en leurs capacités», précisant qu’«ils ont la chance d’avoir les nouvelles technologies». Le Dr Yacine Balhi, oto-rhino-laryngologiste, relatera sa petite histoire depuis son enfance et ses déboires de santé jusqu’à sa vie actuelle et ses activités de bienfaisance, il n’est pas allé par mille chemins pour dire que «success is not gift» (le succès n’est pas un cadeau).

Le médecin, qui a vécu en France avant de revenir, est notamment actif dans le challenge «1 km = 1 cartable» qui vise à réunir des cartables pour les enfants du sud du pays. Sur la communication, il affirmera que «nos médias, nos réseaux sociaux, on les utilise à notre manière. Si l’on a envie de parler des gens du Sud et de montrer qu’il y a un besoin, on le fait à notre manière».

Samir Benaïssa, entraîneur 3e degré et diplômé en physiologie cellulaire et moléculaire, ainsi qu’en activité sportive et nutrition, a, lui aussi, été en France et est revenu après le décès de sa sœur. L’orateur développera une autre approche sur l’obésité «entre le choix et l’obligation», et insistera sur l’importance de la charge émotionnelle attribuée à chaque aliment par la répétition. Ainsi, il oppose aux programmes classiques, destinés à perdre du poids, la détermination d’un objectif quantitatif dans le temps.

Pour cela, il faut déterminer son journal alimentaire avant de régler la chronologie des repas, avant de diminuer progressivement au bout de quelques semaines les quantités d’aliments.

La dernière étape est de passer au changement qualitatif et d’éliminer certains produits par obligation. Selma Mouloudj, biologiste spécialisée en protection et gestion de l’environnement marin, parlant de son expérience, dira que «le pire ennemi c’est toi-même», dans une communication intitulé «The greatness within us (La grandeur est en nous)».
Après un intermède musical avec Wafa Benradja et les jongleurs Youcef et Badredine Rida, l’enseignant universitaire, Hichem Baba Ahmed, a conseillé de connaître le terrain pour relever le défi dans l’entrepreneuriat, affirmant que «nos mamans sont des entrepreneurs», au vu de la préparation, l’organisation et la gestion du foyer.

Il insistera sur la disponibilité de données pour se donner les chances de réussir, avant de parler de l’application Acho, qui connecte les besoins des clients aux entreprises. L’histoire du vétérinaire de Tébessa, Mohamed Doumir, a, autant ému qu’ébloui l’assistance. L’orateur expliquera comment un accéléromètre a fait de lui un entrepreneur au Qatar, après qu’il eut développé un protocole pour détecter les anomalies dans la musculation des chameaux de course.

How to overcome failure and embrace success through gratitude (Comment éviter l’échec et réussir avec la gratitude) est le titre de l’ultime intervention donnée par Selma Lebdirin, diplômé en Allemagne, mais qui a choisi la mode avec sa société «World of modest». On rappellera que ce concept de conférences TED a vu le jour aux Etats- Unis en 1984.


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