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samedi, 18 août, 2018
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La salle de conférences du siège du service des équipements et des finances (Ex-Comamo) de la sûreté de wilaya a abrité, hier, une rencontre régionale sur la médecine légale.

Débats sur la gestion de la scène du crime

31 mars 2016 à 10 h 00 min

Cette dernière, animée par le professeur Rachid Belhadj, chef de service de médecine légale au CHU Mustapha d’Alger, et Djamel Azzouz, du même service, en présence de représentants des différents services de police et de la gendarmerie de Constantine, s’est articulée autour de thèmes liés à l’activité de la médecine scientifique, notamment la gestion de la scène du crime, sa réalité et ses perspectives, les aspects légaux du foudroiement et enfin les intérêts des prélèvements médico-judiciaires. Dans son intervention, le professeur Belhadj a insisté sur la nécessité de préserver la scène du crime par une chronicisation des intervenants, lesquels doivent agir impérativement sur les lieux par ordre afin de ne pas contaminer les lieux. Les premiers intervenants doivent être, selon lui, les services techniques de la police judiciaire ou de la gendarmerie (identité judicaire, service ADN), suivis des enquêteurs et enfin d’un médecin pour établir le constat de décès.

Le conférencier a souligné que l’apport de l’université est indispensable dans le développement de la médecine légale, notamment dans les domaines de la toxicologie et de la radiologie. «Il faudrait s’organiser également pour faire face à la criminalité à la lumière des mutations sociales que connaît le pays», a-t-il indiqué. Un certificat de constat de décès numérique est à cet égard indispensable pour pouvoir développer une politique de santé. En se penchant sur la courbe de résolution de crime, le Pr Belhadj a énuméré les différentes failles qui ont conduit à peu de résultats dans la résolution d’affaires criminelles. D’après lui, l’Algérie qui s’est pourtant dotée en 2003 de moyens laboratoires conséquents pour élucider ce genre d’affaires grâce l’identification ADN, a connu tout de même des échecs, notamment en raison du non-respect de la procédure. «Pour obtenir des résultats, il faut réussir à réunir dans les 48 heures qui suivent le maximum d’informations, en protéger la scène du crime en la gardant sous scellés, reconstituer la scène du crime en 3 D et la projeter sur le lieu de l’autopsie», a-t-il déclaré.

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