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Un chantier de parc de loisirs assailli à deux reprises à Annaba : L’annulation du projet provoque des remous

16 juin 2020 à 9 h 26 min

Un important chantier d’investissement (Parc de loisirs écologique), acquis dans le cadre du Calpiref, dans la localité de Guirech (commune de Berrahal) a été assailli, dernièrement, par une bande de malfaiteurs.

Ils se sont accaparés d’une assiette de près d’un hectare faisant le prolongement de ce chantier. En toute impunité, ils l’ont même clôturée mettant les autorités sécuritaires et judiciaires devant le fait accompli.

Même si la direction des forêts a déposé une plainte tout autant que le propriétaire du chantier, le wali a décidé de l’annulation de ce projet. Il s’est basé sur un rapport d’un «inspecteur» dépêché depuis Alger, au grand bonheur des assaillants, privant toute une population qui vit dans l’ombre depuis l’indépendance.

Ce rapport fait état de «réserves », dont la présence d’une piscine, réclamée par les habitants.

Au lieu de sommer le propriétaire de se conformer à la réglementation, il aurait tout simplement décidé de l’annulation de ce projet.

Par cet acte radical, le wali d’Annaba ne savait pas qu’il a renforcé la main basse d’un parrain dont les assaillants, issus des bidonvilles limitrophes, lui obéissent au doigt. «Ayant une administration acquise à ses désirs, il a actionné ses relais tel qu’il a induit en erreur le wali d’Annaba.

En effet, il peut facilement vérifier que celui qui est derrière cette machinerie est lui-même en porte à faux avec l’administration fiscale», s’insurgent les habitants de Berrahal. Équitablement, comme il a fait appel à un inspecteur depuis Alger, il pourrait, en effet, faire de même pour dépêcher une enquête sécuritaire indépendante et vérifier la «sainteté» de celui qui tire les ficelles.

Pour preuve, cette victime qui ne trouve pas d’oreilles attentives à ses doléances n’est pas à sa première mésaventure. Il y a quelques mois, elle a subi la même attaque, aggravée par l’agression des travailleurs à mains armées.

Depuis, aucun parmi eux n’a été inquiété. Impuissant, l’investisseur fait appel à la justice du Président pour venir à son aide à l’effet de mettre fin à cette injustice. Sommes-nous dans un État de droit ou dans une jungle ? s’interroge-t-on.

Entre temps, le malheureux opérateur qui a déposé une plainte, sans suite depuis, compte ses dommages.

Pour rappel, cet investissement, «Forêt Ouichaoua », est un espace de loisirs et de détente, implanté sur une superficie de 17 hectares, aux abords de la RN 44. Récréative, cette forêt est composée de plusieurs infrastructures écologiques.

Un projet de plus de 400 millions de dinars qui va générer plus de 200 postes d’emploi au grand bonheur des jeunes chômeurs de cette région. Le taux d’avancement des travaux est actuellement estimé à 70%.

Mais la mafia a voulu autrement, assistée indirectement par une administration manipulée.

Ainsi, le principe de la protection des biens et des personnes semble être sérieusement menacé dans la wilaya d’Annaba.


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