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Panique au cœur de la ville de Souk Ahras : Un sinistre évité de justesse

19 août 2019 à 9 h 15 min

Malgré plusieurs appels des habitants de la rue Pasteur relatifs à l’existence d’un lot barricadé à base de tôles ondulées depuis près de trois années, devenu source de danger et lieu de rencontre pour des marginaux, aucune suite n’a été donnée à leurs doléances.

Samedi, un incendie, à l’origine non encore identifiée, s’y est déclaré. Le nombre impressionnant de déchets ménagers et d’ herbes sauvages ont aidé à sa propagation en un temps record, si bien que des câbles électriques, des conduites de gaz naturel et des lignes téléphoniques ont failli être atteintes par le feu, dont les flammes étaient perceptibles à hauteur de 300 mètres. C’est au moment même où le soleil était au zénith que l’incident a eu lieu, provoquant, du coup, un climat de panique au sein des familles qui habitent les bâtisses environnantes, les piétons et les automobilistes. Seuls les services de sécurité étaient présents sur les lieux.

Ceux de la Protection civile ont mis plus de trente minutes pour répondre à l’appel des citoyens. Pis encore, le numéro mis à la disposition des citoyens ne répond pas. Cette même nonchalance était également perceptible du côté des agents de la SDE (Société de distribution du gaz et de l’électricité de l’Est) qui étaient les derniers à arriver.

Après la panique, c’est la colère qui a pris le dessus chez les habitants du quartier, qui ont tous dénoncé le propriétaire du lot barricadé et ont tenu à interpeller, par voie de presse, les pouvoirs publics afin de débarrasser ce site, devenu une décharge publique au cœur même de la ville, des produits inflammables, sinon à libérer ce lot des barrières pour mieux gérer d’éventuels sinistres.

«C’est un espace fermé qui fait fonction de vespasienne à ciel ouvert et où prolifèrent insectes, rongeurs et reptiles. Nous sommes à dix mètres d’une école primaire et même le trottoir y est squatté par ce particulier qui garde ce lieu dans son état de terrain vague, devenu récemment un lieu de rencontres nocturnes pour plusieurs marginaux», a déclaré l’un des représentants du quartier.


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