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vendredi, 07 août, 2020
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Hôpital Khaldi Abdelaziz de Tébessa : Le personnel s’insurge contre les conditions de travail

04 mars 2020 à 9 h 31 min

A l’entrée de l’hôpital «Mère et enfant» Khaldi Abdelaziz, deux grandes banderoles sont brandies, sur lesquelles on peut lire : «La santé du malade est une ligne rouge» et «On demande des solutions radicales».

Avant-hier, plus d’une cinquantaine de travailleurs entre médecins, sages-femmes et paramédicaux de l’hôpital Khaldi Abdelaziz ont marqué un arrêt de travail de plus deux heures pour protester contre les conditions de travail qualifiées de lamentables, a-t-on constaté.

Le personnel hospitalier crie son désarroi décidant d’aller plus loin si les autorités concernées et le ministère de la Santé ne trouvent pas une solution à leurs problèmes.

Un représentant des travailleurs de la section syndicale affiliée à l’UGTA nous a indiqué que «les conditions sanitaires rudimentaires font défaut dans cet hôpital considéré comme un pole médical dans la wilaya de Tébessa, notamment le manque criant d’équipements et de structures».

Les contestataires réclament l’ouverture d’un service des urgences pédiatriques pour prendre en charge les enfants et faire le bon diagnostic pour une bonne orientation des malades. «Si un enfant présentant une occlusion intestinale ou une appendicite n’est pas bien pris en charge, il pourrait mourir ou vivre avec des séquelles, et c’est pour cette raison qu’il est indispensable d’ouvrir ce service», a soutenu un médecin.

Un autre paramédical a ajouté : «Pour mettre un terme aux transferts des malades et des mamans vers Annaba ou autres, nous demandons l’ouverture d’un service de chirurgie pédiatrique.

Parfois une maman présentant des complications lors de l’accouchement meurt à mi-chemin».

L’on apprend que la direction de la santé devrait rencontrer les représentants du personnel de l’hôpital incessamment pour discuter de la situation qui y prévaut. Signalons que l’hôpital Khaldi reste le plus convoité par les malades même ceux des wilayas limitrophes. Néanmoins, il manque de gynécologues depuis le départ des deux spécialistes cubains.

Les sages-femmes ne sont pas en nombre suffisant, si l’on apprend que plus de cinquante admissions se font quotidiennement.



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