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jeudi, 13 août, 2020
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Découverte récemment à Négrine (Tébessa) : La mosaïque vandalisé sera transférée en lieu sûr

13 janvier 2020 à 9 h 30 min

Le ministère de la Culture a dépêché une équipe du Centre national de la recherche archéologique (CNRA) pour la prise en charge de la mosaïque découverte récemment à Négrine, et vandalisée quelques jours plus tard.

Selon un communiqué rendu public, les experts se pencheront sur la restauration de la fresque et son transfert vers un lieu sûr pour une meilleure protection. A rappeler que cette mosaïque, qui date de l’époque byzantine, a été mise à jour le 2 janvier, dans la région de Négrine, 160 km au sud de Tébessa.

C’est un jeune membre de l’association locale Sauvegarde du patrimoine archéologique et promotion de la campagne qui l’a découverte à 1,5 mètre environ sous terre, alors qu’il accomplissait des travaux de restauration de l’ancien ksar. «Cette mosaïque de forme rectangulaire, qui mesure 1,75 m de longueur et 80 cm de largeur, a été découverte intacte», a fait savoir Lakhdar Hami, président de ladite association à El Watan.

Le 11 janvier, des photos dévoilant la mosaïque vandalisée ont été postées sur les réseaux sociaux. Ce qui a soulevé un tollé des internautes, créant une polémique sur la protection du patrimoine archéologique, cherchant ainsi à situer les responsabilités des différentes autorités. Cette fresque en tesselles de pierre, âgée de plus de 14e siècles, représente, selon l’inscription, une oraison funèbre, celle d’un hommage rendu par une femme à son mari mort âgé de 64 ans.

La région de Négrine, livrée actuellement à elle-même, était dans le passé un comptoir commercial entre Carthage et Timgad. Elle recèle plusieurs sites archéologiques qui témoignent de la civilisation qui a marqué pour plusieurs siècles l’ensemble de l’Algérie.

Ainsi en 1928, un citoyen avait découvert plus d’une trentaine de tablettes qui ont été remises au directeur des antiquités de l’Algérie à cette époque, Eugène Albertini, qui les a déchiffrées et qui porteront plus tard son nom.

Ce sont des actes notariés privés écrits en latin sur du bois de cèdre datant de l’époque vandale. Elles se trouvent actuellement au musée d’Alger. Quelques années auparavant, des ruines Ad Majores qui abritaient un camp romain furent découvertes au lieu-dit Henchir Besseriani, à 5 km au sud de l’oasis de Négrine, sur le piémont saharien du massif reliant Tébessa et El Oued.

Alors que dans les années 1960, une mosaïque a été découverte par un passant à quelques kilomètres à la sortie de la ville.

 



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