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Association des asthmatiques et des cardiaques de Bordj Bou Arréridj : Face au flux grandissant des malades

21 avril 2019 à 8 h 10 min

Créée en 2011, l’Association des asthmatiques et des cardiaques de la wilaya de Bordj Bou Arréridj fait preuve d’altruisme et de dévouement et déploie d’énormes efforts pour les 1 370 malades qu’elle compte. «Maintenant que la population augmente, le nombre de malades augmente aussi.

Du coup, nous demandons plus de moyens pour pouvoir faire face au nombre croissant d’adhérents», a révélé M.Boukhari, président de l’association. «Quand nous recevons un nouveau malade, nous essayons toujours de le prendre en charge. Mais une fois à l’hôpital, il se retrouve confronté à la dure réalité dans un service de cardiologie sans équipements. Là, un autre parcours l’attend. Il doit aller dehors à la recherche d’un spécialiste privé», déplore-t-il.

Une autre membre de l’association enchaîne : «Moi-même je suis cancéreuse et cardiaque, donc consciente de la souffrance qu’endurent les patients, j’essaye de leur apporter un peu de confort. Sauf qu’entre le service de cardiologie de l’EPH Bouzidi et celui de Constantine, où j’ai suivi mon traitement, il y a un énorme creuset. Le service de cardiologie ici n’a que le nom. Alors qu’il y a quelques années, les implantations de pacemakers s’y faisaient facilement, avec des équipes médicales sous la houlette des docteurs Naoui et Benyahia.

Aujourd’hui, le patient doit aller chercher ailleurs, à Sétif ou Alger». Visiblement inquiet du nombre grandissant de malades face à un manque de moyens, notre interlocuteur tente d’interpeller les responsables en nous énumérant une série de moyens et d’infrastructures susceptibles d’atténuer la souffrance des malades. Mais il insiste sur l’équipement du service public de cardiologie de l’hôpital Bouzidi en appareils et en cardiologues. En guise de conclusion, il a tenu également à signaler «l’anarchie» qui règne dans les établissements sanitaires. «Personnellement, j’ai assisté à une scène de ménage entre un accompagnateur et son père malade.

Le fils s’en est même pris à ceux qui ont tenté de le raisonner. Un cas parmi tant d’autres certainement. Sans évoquer le manque d’unités de rééducation», regrette-t-il.


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