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Tipasa : Début boiteux de la saison estivale

02 juillet 2019 à 9 h 00 min

Les automobilistes vivent des moments cauchemardesques. La circulation à Tipasa constitue un point noir insoluble.

Finalement, les instructions «fermes» données par le ministre des Travaux publics et des Transports, Mustapha Kouraba, lors de sa dernière visite en catimini (le 13 mai, ndlr) dans une «zone» de la wilaya de Tipasa, déclarations de surcroît fortement relayées par les médias du secteur public, n’étaient que des paroles en l’air.

La Sapta (Société algérienne des ponts et des travaux d’art) est dans l’incapacité de les respecter. Le non-respect des délais de réalisation des projets et la surévaluation financière des projets font partie des us et coutumes dans la gestion de cette wilaya côtière. La visite du membre du gouvernement Bedoui avait été précédée de moult détours sans résultats du wali de Tipasa, Bouchemma Mohamed, dans ce petit projet.

Le 13 juin dernier devait être réceptionné cet ouvrage de 80 m, situé à l’ouest de Tipasa. Il est appelé à décongestionner le flux impressionnant des multiples véhicules allant dans quatre directions. Les automobilistes vivent des moments cauchemardesques en cet endroit précis.

C’est le début boiteux de la saison estivale. La circulation à Tipasa constitue un autre point noir insoluble. En instruisant les responsables locaux et leurs homologues de l’entreprise publique face à la caméra de «l’Unique», les micros de la radio et de l’APS, les promesses de Mustapha Kouraba n’ont pas été tenues, malheureusement.

En ce début du mois de juillet, les travaux sur le pont n’ont pas cessé. Ce projet accuse déjà un retard de deux années. Une enveloppe d’un montant de près de 35 milliards de centimes avait été allouée pour construire ce petit ouvrage, hautement stratégique pour la fluidité de la circulation des véhicules. Se rendre vers la corniche du Chenoua est devenu pénible.

En plus du long retard enregistré dans ce petit ouvrage de 80 m, l’unique viaduc sur les six du contournement des localités de Cherchell et de Sidi Ghilès, confié à la Sapta n’est pas encore prêt. La réception de ce contournement d’un linéaire de 17,5 km, l’un des projets vitaux pour cette partie du centre du pays, lancé en 2012, a été moult fois reportée.

Les difficultés du relief n’avaient pas été prises en compte par le bureau d’études de ce projet. Cela s’ajoute à la crise financière et aux problèmes climatiques, qui sont autant d’aléas ayant entravé la progression dans la cadence des travaux.

Néanmoins, l’entreprise chinoise CSCEC a réalisé des prouesses dans ce projet, qui aura coûté, après sa réévaluation, un montant qui avoisine les 50 milliards de dinars, soit cinq mille milliards de centimes.

Kouraba Mustapha s’est rendu sur les lieux pour le découvrir. Il n’en demeure pas moins que les automobilistes attendent la livraison de ce contournement qui leur épargne «l’enfer» quand ils traversent les villes de Cherchell et Sidi Ghilès.


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