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lundi, 13 juillet, 2020
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Le nouveau ministre du Travail interpellé

12 janvier 2020 à 9 h 00 min

Les diplômés de l’Ecole supérieure de la Sécurité sociale crient au scandale ! En effet, après avoir subi une formation professionnelle durant deux ans en quatre spécialités, ils se retrouvent aujourd’hui dans des postes qui ne correspondent pas à leur profil.

«Cette école a réussi à attirer les élites des universités algériennes depuis 2014 après des sélections bien rigoureuses. Aujourd’hui, une centaine de diplômés ayant toutes les qualités et les capacités pour la promotion du secteur se retrouvent recrutés comme de simples agents de maîtrise au niveau des agences appartenant notamment à la Cnas, Casnos, Cacobath, Cnr et Cnac et à travers le territoire national.»

«Pire, même le ministère du Travail et de la Sécurité sociale refuse de reconnaître nos diplômes de master professionnalisant, obtenus pourtant dans une école d’Etat et appartenant au ministère en question », regrettent des diplômés de l’école supérieure de la Sécurité sociale et activant notamment à Médéa. Et de poursuivre : «Nous demandons au nouveau ministre de nous régulariser et de nous octroyer la catégorie correspondant à notre profil.»

Les conseillers de l’Education exigent l’agrément à leur syndicat

Créé il y a de cela six mois lors d’un congrès constitutif qui a eu lieu au mois de juillet 2019 à Bougara, à l’est de Blida, le syndicat national autonome des conseillers de l’Education (anciennement appelés surveillants généraux) est toujours sans agrément. «Même si nous avons déposé notre dossier au ministère du Travail pour qu’on puisse travailler dans la légalité, nous n’avons reçu aucune suite à notre demande à ce jour», regrette Bahri Abderzak, conseiller pédagogique dans un lycée à Beni Tamou (Blida).

Des représentants du syndicat en question n’avaient pas trouvé mieux que d’organiser un sit-in devant le ministère du Travail pour dénoncer les lenteurs pour ce qui est de l’octroi de l’agrément et faire valoir leurs droits.

Selon un communiqué du SNACE, le conseiller pédagogique active sans syndicat reconnu alors qu’il est de son droit d’avoir une entité qu’il le défend, il est mal classé et nécessite une revalorisation et un reclassement, et ce vu les lourdes tâches qu’il effectue au quotidien. Le droit au logement de fonction est aussi bafoué, surtout pour les nouveaux d’entre eux, d’où s’explique la création du syndicat en question, explique le SNACE.



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