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Blida : l’ENPI et sa (mauvaise) gestion des cités

14 janvier 2021 à 9 h 36 min

Les bénéficiaires des 80 Logements publics promotionnels (LPP) d’Ouled Yaïch (Blida) se plaignent de la mauvaise gestion de ce site par l’Entreprise nationale de promotion immobilière.

Ils reprochent à cette entreprise le laisser-aller dans lequel ils sont contraints de vivre à cause du manque de suivi de cette dernière. Pour étayer leurs propos, ils dénoncent la dégradation des lieux, à moins de deux années d’occupation. Ils citent l’interphone «dans certains blocs, ne fonctionne plus depuis une longue période» et les habitants se retrouvent souvent bloqués devant des portes fermées. La défaillance de l’éclairage extérieur, depuis environ un mois, et malgré les réclamations répétées (sur le registre des doléances). «La cour est toujours plongée dans le noir», insiste-t-on.

Et comme un malheur ne vient jamais seul, l’ascenseur est bloqué depuis quelque temps, parce que, paraît-il, «l’ENPI n’avait pas payé la société Omega qui gère les ascenseurs». Les tuyaux crevés des canalisations déversent directement les eaux usées dans le parking causant des dégâts importants et empestant les lieux. Le parking (objet de litige entre l’entreprise et les bénéficiaires) n’est pas encore «réceptionné» et le nombre de véhicules croissant continuellement cause la saturation des allées et des espaces verts du site. L’ENPI entend le vendre aux habitants qui refusent catégoriquement cette transaction. «Le cahier de charge cite les appartements et le parking, nous assurent les concernés, ce ne sont pas deux projets différents ! Nous avons payé très chers ces appartements…Trop chers même, alors que le parking était compris lors de la transaction !

Les appartements (seuls) ne valent pas la somme astronomique que nous avons versée lors de leur acquisition. Le mètre carré a été surévalué, et il n’est pas impossible que nous demandions une expertise et une réévaluation par la voie judiciaire.» Les intéressés nous assurent que jusqu’à aujourd’hui (après deux années d’occupation de ces appartements), la situation administrative du site n’est pas encore réglée. «Nous avons payé rubis sur l’ongle nos appartements et nous n’avons pas encore reçu nos actes de propriété», se plaignent les bénéficiaires de la cité 80 logements LPP d’Ouled Yaïch. Cela se passe au moment où l’ENPI semble faire la sourde oreille après avoir encaissé de fortes sommes d’argent… Est-ce l’arnaque ? 


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