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vendredi, 24 janvier, 2020
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Douéra : Lacune urbaine aux 350 logements de Aïn Dzaïr

14 janvier 2020 à 9 h 01 min

Les habitants des cités 350 Logements à Aïn Dzaïr, situées à quelques encablures du chef-lieu de Douéra déplorent la situation lamentable qui prévaut au sein de leur site. Depuis que les autorités les ont relogés dans cette cité réalisée par l’OPGI de Bir Mourad Raïs, suite au séisme de 2003, le cadre de vie s’est nettement dégradé.

Si les nouvelles cités avoisinantes sont pourvues de structures d’accompagnement dès la livraison des projets,  la caractéristique d’une cité-dortoir plane toujours sur le site, 16 ans après sa livraison. «Après le sinistre de 2003, des promesses ont été faites pour doter rapidement la cité de toutes les nécessités, à savoir les commerces, un marché de proximité, une polyclinique, des lignes de transport, des établissements scolaires, etc.

Cela fait déjà plusieurs années et peu de choses ont été concrétisées sur le terrain», dira l’un des habitants. Selon notre interlocuteur, le réseau d’assainissement est aussi depuis longtemps défaillant, sans oublier les pannes récurrentes de l’éclairage public en dépit des multiples interventions des agents de l’ERMA. «L’éclairage public est indispensable.

Dans certaines parties de la cité, il fait tellement sombre qu’il devient pratiquement périlleux de se déplacer. Il se trouve que l’éclairage public est constamment court-circuité par des délinquants venus des autres cités attenantes pour consommer et écouler leurs drogues en toute quiétude, profitant de l’absence des services de sécurité», confie un habitant.

Outre cela, d’autres problèmes viennent s’y greffer et qui ont trait au manque du b.a -ba de loisirs devant soustraire la jeunesse à la rue telle qu’une maison de jeunes et des aires de jeux. Les habitants de ces cités, dont la gestion est confiée à l’OPGI, ne manquent pas d’interpeller les pouvoirs publics. «Nous avons été certes des sinistrés du séisme de 2003, ce n’est nullement pas une raison pour faire de nous des damnés de la société», confie-t-on. 


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