Dépenses de la rentrée scolaire : Au Marché T’nach, les prix sont abordables   | El Watan
toggle menu
samedi, 21 mai, 2022
  • thumbnail of elwatan10072021

Dépenses de la rentrée scolaire : Au Marché T’nach, les prix sont abordables  

03 septembre 2019 à 8 h 08 min

La rentrée scolaire rime avec les grosses dépenses. Le budget consacré par les parents aux trousseaux scolaires de leurs progénitures dépasse souvent le quart de leur salaire, parfois même la moitié, a-t-on constaté auprès des ménages sur plusieurs marchés dans la capitale.

Un coup d’œil sur les listes des fournitures scolaires affichées sur le site web du ministère de l’Education nationale le confirme. A titre illustratif, le panier moyen de la rentrée en classe de terminale pour les élèves des filières scientifiques (sciences expérimentales, mathématiques et maths techniques) avoisine les 4800 DA. Ce montant est une évaluation approximative qui concerne uniquement les fournitures scolaires.

La liste n’englobe pas les livres, qui se chiffrent, à eux seuls, à près de 3300  DA pour les mêmes filières, ni le cartable ou le sac à dos, qui varient entre 1500 et 5000 DA, ni même le tablier, dont le prix se situe entre 700 et 1200 DA. «C’est selon la qualité et la marque», explique un commerçant au marché T’nach de Belouizdad (ex-Belcourt), l’un des plus vieux quartiers populaires de la capitale. Les vêtements de sport, basket et survêtements sont également inclus dans le trousseau scolaire. Là encore, c’est la griffe qui fait le prix, même s’il s’agit de produits imités. «Les marques d’origine coûtent les yeux de la tête !», commente un jeune marchand. Les baskets de contrefaçon bon marché se marchandent à 1500 DA, alors que les plus chères dépassent largement les 3500 DA.

Idem pour les survêtements. «Les produits authentiques se trouvent généralement dans les grands centres commerciaux. Là-bas une paire de baskets ou un sac à dos dépasse le salaire d’un simple ouvrier», affirme-t-il.

Tout près de ce marchand, des vendeurs d’articles scolaires exhibent leurs marchandises sur des étals de fortune, rivalisant avec les libraires et les magasins du quartier. «Les prix sont nettement moins élevés qu’ailleurs», insiste l’un d’eux pour attirer les passants, en révélant qu’il s’est approvisionné des marchés de gros d’El Hamiz pendant l’été pour revendre sa marchandise à des prix abordables par rapport aux magasins et aux grandes surfaces. «Voyez vous-mêmes, les cahiers de 192 pages sont cédés à 80 DA contre 100 DA chez les buralistes, ceux de 120 pages sont à 30 DA contre 50 DA ailleurs», dit-il à l’adresse d’une jeune femme venue s’enquérir des prix.


S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Se souvenir de moi
Mot de passe perdu?
S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Registration confirmation will be emailed to you.
Password Reset Registration
Login
Do NOT follow this link or you will be banned from the site!