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mercredi, 16 octobre, 2019
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Les inquiétudes des patients face aux MICI

29 septembre 2019 à 9 h 00 min

Dans leur vie quotidienne, ces patients sont souvent confrontés, au-delà des difficultés de prise en charge de la maladie, à d’autres situations et aux complications qu’ils doivent gérer avec leur médecins traitants.

Les séances vidéo à thèmes des témoignages des patients présentés hier renseignent sur toutes ces inquiétudes face à des problèmes auxquels ils sont confrontés dans la vraie vie. « MICI et grossesse, allaitement, contraception», «Lésions anopérinéales et fistules», «Indications de l’endoscopie», «MICI et alimentation» et «Impact des MICI sur la qualité de vie du patient» sont les quatre thèmes développés lors de cette journée.

Le panel des cinq professeurs et du chef de service en gastro-entérologie des différents centres du pays ont tenté de répondre de manière très simple à toutes les questions des patients. Le témoignage d’une jeune dame atteinte de la maladie de Crohn à l’âge de 15 ans est édifiant.

Elle est revenue sur les différentes étapes de la prise en charge de sa maladie et son développement depuis le premier diagnostic à la rémission, en passant par les échecs thérapeutiques et les complications, en l’occurrence une sténose. Laquelle a été traitée par chirurgie célioscopique.

Une maladie qui l’a accompagnée durant toute sa scolarité à l’université, jusqu’au jour où elle entame une nouvelle étape de sa vie pour devenir maman. Elle se trouve face à une problématique. Peut-elle envisager une grossesse tout en étant sous traitement de biothérapie ?

La réponse est «oui, mais» pour le Pr Manouni, chef de service de gastro-entérologie au CHU d’Oran. Pour elle , il n’ y a pas de risque avec la grossesse pour les patientes atteintes de MICI. «La biothérapie n’est pas contre- indiquée, mais il est important de discuter avec son médecin avant la conception, car cette grossesse ne doit pas arriver pendant la poussée de la maladie. Le traitement doit être arrêté à la 28e semaine de la grossesse dans le cas où la patiente est en rémission.

Dans le cas contraire, le traitement peut être poursuivi et il n’y a pas d’effets secondaires sur le fœtus. Il est par contre recommandé de différer la vaccination du nouveau-né au risque de développer des anti-corps», a-t-elle indiqué.

Les questions relatives à l’alimentation, à l’hygiène de vie et aux complications ont été également évoquées lors de cet échange entre patients et médecins traitants. Ce qui a permis aux présents d’être informés et sensibilisés sur toutes ces questions liées aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin.


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