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jeudi, 06 mai, 2021
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Bilal Djaballah. Porteur de projet : «Nous aspirons toujours à concrétiser l’exploitation du chêne»

08 avril 2021 à 10 h 01 min

Porteur d’un projet aussi prometteur que circonspect et qui lui a valu la qualification au prestigieux concours  international, Hult Prize,  Bilal Djaballah, 21 ans, étudiant en 3e année gestion et finances à l’université Mohamed Bachir Ibrahimi de Bordj Bou Arréridj, a bien accepté  de répondre aux  questions d’El Watan.

  • Pourquoi vous avez choisi l’arbre du chêne comme socle à votre projet ?

Tout simplement parce que chaque partie de cet arbre est bénéfique pour l’homme, de par ses vertus  nutritionnelles et pour l’environnement dans la fixation des sols et, de surcroît, peu consommateur d’eau.

Voilà pourquoi nous encourageons ce segment d’arboriculture. À partir des glands, on peut fabriquer de la farine et du café, et de la peau du compostage ; les feuilles dans les cataplasmes et les fusions ;  l’écorce dans la préparation des produits de beauté naturels pour colmater les cernes, stopper les hémorragies… d’autant plus que le bois du chêne est le plus apprécié pour sa robustesse et son liège, notamment, le liège du chêne qui pousse dans la région de Skikda.

  • Votre projet appelle à l’investissement dans le boisement du chêne, un argument pour épargner les terres agricoles, longuement détournées de leur vocation première…

Tout à fait. Comme vous pouvez le constater, nos terres les plus fertiles sont tellement  de plus en plus rongées par le béton et le bitume, qu’il faut agir dans l’immédiat pour en finir avec les transgressions pour permettre à la nature de reprendre ses droits, en encourageant le reboisement, notamment, du chêne.

  • Concrétiser et mettre au point un concept est le rêve de tout porteur de projet. Vous en êtes où avec les  tracasseries administratives ?

Malheureusement, c’est là que le bât blesse. Nous avons écrit aux responsables locaux, leur demandant de nous livrer des autorisations d’exploitation des forêts de chêne, ne serait-ce que pour extraire  la farine des glands, sans gluten, que nous importons à fortes devises, pour permettre aux malades cœliaque l’accès à cet aliment à bas coût, mais aussi aux diabétiques de réguler leur glycémie. Mais nous attendons toujours un geste de bonne volonté de leur part.


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