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dimanche, 17 février, 2019
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La Tanzanie, une destination de rêve

08 février 2019 à 10 h 00 min

Connue pour sa richesse et sa diversité, c’est en Tanzanie que la plupart des documentaires sur les animaux sauvages sont tournés. C’est ici que vous pouvez faire à la fois un safari pour voir de près les animaux sauvages, gravir des montagnes et découvrir des cascades, visiter l’archipel de Zanzibar et se baigner sur ses plages de rêve, voir ses dauphins et sa diversité animale marine. Tout cela est possible pour une seule destination : la Tanzanie.

Dar Es Salam

L’une des plus grandes villes de Tanzanie, actuelle capitale économique et ancienne capitale politique du pays, Dar Es Salam n’est pas forcément une destination de prestige pour les nombreux touristes.

Ces derniers préfèrent, plutôt, faire des safaris dans le nord du pays ou visiter l’ile de Zanzibar à l’est. Situé à l’extrême est du pays, cet ancien village de pêcheurs, devenu le poumon économique du pays et un important port commercial du littoral de l’océan Indien, regorge de lieux à découvrir. A commencer par Musuem, le «village musée» qui a recréé les maisons traditionnelles des tribus locales tanzaniennes.

Vous pouvez aussi visiter le marché Woodcarvers Market dans le quartier Mwenge où sont vendus les objets traditionnels sculptés sur du bois, sillonner le quartier indien et ses temples, découvrir les différentes plantes du jardin botanique qui est, en quelque sorte, une miniature de celui d’ El Hamma, à Alger, ou visiter le marché au poisson Kivukoni Fish Market où vous pouvez aussi acheter de très beaux coquillages décoratifs. Mais il faut pas rater le Kariakoo Market, situé dans un quartier très populaire de Dar Es Salam, où vous trouvez toutes sortes d’épices, notamment indiennes.

Ce qu’il faut savoir de la Tanzanie, est qu’il est le pays le plus «peace and love» d’Afrique. Ici, plusieurs cultures – indienne, arabe et autochtones – cohabitent en harmonie. Les différentes religions aussi. La Tanzanie, située en Afrique de l’Est, est anglophone. La conduite est à droite comme en Angleterre et la langue officielle est le swahili, langue la plus parlée de l’Afrique subsaharienne notamment au Kenya, au Congo Kinshasa et en Ouganda. Le swahili est un mélange de plusieurs langues, notamment le bantu et l’arabe.

Mikumi

Considéré comme le quatrième plus grand parc national des 15 parcs que recèle la Tanzanie, dont le Serengeti ou le Kilimandjaro, inscrits tous deux au patrimoine mondial, le parc national de Mikumi, situé 300 km au sud-ouest de Dar Es Salam, s’étend sur 3230 km². Il constitue une immense zone de migration pour de nombreuses espèces animales dont les zèbres, les gnous, les buffles, les élans et les impalas.

Il compte également des éléphants, des girafes, des lions et des hyènes. Beaucoup de touristes, qui n’ont pas les moyens de faire des safaris coûteux pour voir les plus grands parcs au nord, choisissent Mikumi. Sur la route qui la sépare de Dar Es Salam, la vitesse est strictement  limitée à 50 km/h, ce qui vous oblige à faire au moins 6h de route avant de parvenir au parc. Vous serez même étonné de voir sur une distance de 50 km avant d’arriver à Mikumi des éléphants, des girafes et autres herbivores brouter tranquillement au bord de la route.

Une question que se pose tout touriste qui s’apprête à faire un safari : verra-t-il les «Big Five», les cinq grands mammifères les plus craints des chasseurs africains, à savoir le lion, le léopard, l’éléphant, le buffle et le rhinocéros ? La réponse est oui. Dans ce parc national, seul le crocodile est absent ou presque ; un seul lac de compte un jeune crocodile que les visiteurs peuvent voir s’il quitte son confort et sorti de l’eau pour chasser. Destination de week-end très appréciée, dès que l’on pénètre sur les pistes du parc, c’est un environnement sauvage remarquable que l›on découvre.

Les animaux sont libres de circulation, et c’est aux humains de les chercher à bord de leur Jeep pour pouvoir les approcher. Les touristes peuvent aussi rendre visite aux Massaïs, une population d’éleveurs et de guerriers semi-nomades, très connue de par le monde pour leur culture ancestrale. Les Massaïs habitent à 10 minutes du village de Mikumi.

Kizimkazi

Kizimkazi est un petit village de pêcheurs situé au sud-est du Stone Town. Il est surtout connu pour la présence de dauphins dans le large de ses côtes et pour être un endroit où les touristes se relaxent loin du bruit, contrairement à Matemwe, au nord de l’île, qui possède, certes, une des plus belles plages de sable blanc de Zanzibar, mais qui est très fréquentée notamment pendant la haute saison.

Kizimkazi est entourée de plusieurs beaux îlots. Dès que vous arrivez au centre du village, des jeunes viennent vous proposer un voyage en bateau pour voir les dauphins ou pour un «safari blue», qui est un voyage vers l’un des îlots, pour faire des plongées pour découvrir la richesse marine dont regorge la région et déjeuner sur un banc de sable d’une deux centaines de mètre carré seulement.

Entourée d’eaux de l’océan indien, vous n’allez certainement pas oublier ce voyage qui effleure le rêve. Dans ce petit village, plusieurs hôtels dont les constructions sont traditionnelles bordent la côte. Ils sont d’une beauté inégalée et pas du tout chers. La population est très accueillante. Ce qu’il faut savoir, c’est que vous pouvez circuler librement de nuit comme de jour en toute sécurité. Un seul problème pour les Algériens qui songeraient à faire ce voyage : en Tanzanie, on ne sert jamais de pain. Les boulangeries n’existent pas…

Morogoro

Contrairement à Mikumi qui est plutôt un village, Morogoro est une petite ville où les touristes, qui font des safaris vers le parc national de Mikumi, peuvent se reposer. Située à 190 km de Dar Es Salam, cette ville compte des hôtels plus confortables et moins chers que ceux de Mikumi, implantés au milieu de la nature sauvage. Mais pas que. Les villages de cette région montagneuse comptent une diversité incommensurable de végétation et de plantes notamment les bananiers qui arborent toute la région.

L’un de ses monts très connu est Uluguru, une chaîne montagneuse où les touristes peuvent admirer ses immenses et belles cascades, sa verdure et la bienveillance des ses habitants. Ici, il n’existe pas de voiture ni de routes sur ses montées escarpées. Seules des petites motos permettent de se déplacer. Les habitants de cette région montagneuse parlent évidemment swahili, mais gardent aussi leur propre langue mère qui témoigne de la profondeur de leur culture ancestrale. Pour parvenir aux cascades, les touristes doivent monter Uluguru à pied.

Zanzibar

L’île de Zanzibar, cet endroit magique de la Tanzanie, très marquée par l’islam, est ouverte à toutes les cultures du monde. Tout y est pour que le touriste puisse trouver ce dont il rêve dans cet archipel fascinant où tous les rêves sont possibles. Zanzibar compte plusieurs îlots, des bancs de sable, une diversité animale marine éblouissante, des hôtels à l’architecture traditionnelle époustouflante, des plages de rêve et un ciel clément avec sa chaleur chatouilleuse tout au long de l’année.

Le centre-ville de Zanzibar – ou Stone Town comme  l’appellent les locaux ­– est un mélange d’influences britannique, indienne, portugaise, omanaise et swahili. Stone Town est un bijou de l’océan indien qui prouve que les cultures peuvent vivre de manière harmonieuse. C’est aussi une ville dont l’architecture est splendide avec des marchés colorés et odorants, des ruelles étroites bordées de beaux petits magasins et une population métissée et accueillante. Classé au patrimoine mondial en 2000, le Stone Town compte plusieurs sites touristiques sont absolument à voir.

A commencer par l’ancien palais des sultans d’Oman doté d’une tour d’horloge ou House of Wonders, datant de 1883, où vous pouvez découvrir l’incroyable histoire de la fille du premier sultan de l’île, la princesse Selma qui a défié les rites de son royaume en épousant un Allemand et en changeant de religion. Le vieux fort de la ville, construit par les Omanais en 1700 pour se protéger des Portugais, garde encore toute sa force ; il abrite aujourd’hui un centre culturel et une scène à ciel ouvert.

Vous pouvez aussi visiter les aqueducs souterrains qui alimentaient en eau chaude les thermes perses de Hamamni à la fin du XIXe siècle, le marché principal de la ville et l’école de musique construite sur la corniche, qui témoigne du brassage culturel et musical. Le vieux fort accueille chaque année un festival de musique internationale en février. Appelé Sauti Za Busara, il verra, selon des informations recueillies sur place, la participation à sa prochaine édition de deux groupes algériens, à savoir Ifrikya Spirit et le groupe de musique chaouie Ithrene.

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