Cinémathèque de Béjaïa : Avant-première du film kabyle Amech’hah 03 | El Watan
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Cinémathèque de Béjaïa : Avant-première du film kabyle Amech’hah 03

21 août 2019 à 8 h 15 min

La Cinémathèque de Béjaïa a abrité, jeudi, l’avant-première du film Amech’hah 03, du réalisateur et scénariste Nabil Mouhoubi.

Cette séance, qui s’est déroulée en présence du staff technique et des acteurs du film est un test réussi pour ce long métrage sélectionné pour participer au Festival indépendant du film amazigh, qui aura lieu à Paris du 24 au 28 octobre prochain, avec comme principale récompense le Figuier d’or.

D’une durée d’une heure et 37 minutes, ce film regroupe une brochette d’acteurs, dont les visages sont très familiers aux téléspectateurs kabyles : Aït Khlifa Makhlouf dans le rôle de Dda Mohand (le radin), Fadhila Abdeslam dans le rôle de Louisa, l’épouse de Dda Mohand, Boulhouche Djamal, dans le rôle d’Ouchène (l’escroc)… Alliant humour, sarcasme et naïveté, le film se veut un concentré de tout ce qui fait recette auprès de nombreux téléspectateurs.

Comme ses devanciers, les volets 1 et 2, ce film aura certainement un franc succès. Certains le placent, d’ailleurs, comme l’un des films favoris pour le ‘‘Figuier d’or’’. Retraçant les mésaventures de Dda Mohand, un paysan kabyle avare comme un Auvergnat, mais qui se fait toujours avoir comme un bleu, en dépit de sa vivacité d’esprit.
«C’est un pari, nous l’avons réussi»

De longues séquences sont dédiées à la reconstitution et à la promotion de certaines traditions kabyles. On peut voir ainsi, reconstitué à l’identique, un mariage traditionnel, des moments de travail dans un pressoir traditionnel, des femmes cherchant de l’eau la fontaine. Par bien des côtés, le film fait la part belle aux traditions ancestrales. Critique de l’avarice et hymne à la tradition sont les deux principaux piliers sur lesquels repose cette nouvelle production du cinéma amazigh.

«C’est un pari, nous l’avons réussi. Un grand merci pour toute l’équipe, acteurs et staff technique, qui ont contribué à ce challenge. Finir une œuvre et l’offrir au public est toujours un moment palpitant. Il reste maintenant le verdict du public et des jurys. Nous sommes confiants. Je tiens ici à remercier aussi Younès Boudaoud, l’organisateur du festival du film amazigh de Paris, qui ne lésine sur aucun effort pour valoriser le cinéma amazigh», nous a confié, à l’occasion de cette avant-première, Nabil Mouhoubi, le réalisateur.


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