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jeudi, 06 mai, 2021
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Ces jeunes qui mettent le cap sur l’entrepreneuriat vert

08 avril 2021 à 10 h 16 min

Des idées simples, bénéfiques,  réalisables mais surtout respectueuses de l’environnement.  Ils  sont des jeunes  étudiants qui brillent avec leurs projets. environnementaux.  Ils s’apparentent à concrétiser leur idées originales  en attendant «un geste» de bonne volonté de la part des autorités.

Partant de l’idée d’un simple projet de développement durable, respectueux de l’environnement et surtout susceptible d’éradiquer un tant soit peu la pauvreté et la famine, et parce que le développement propre et durable est l’avenir de la planète Terre qui est au bord de l’asphyxie, qu’il y a urgence de s’y mettre.

Dans cette optique, l’université Mohamed Bachir Ibrahimi, UMBI, d’El Annasser, dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj, veut se mettre au diapason des autres universités pionnières en la matière un peu partout dans le monde, en mettant le cap sur l’entrepreneuriat vert à travers six concepteurs de projet, primés récemment à Alger, dans un concours national des meilleurs projets estudiantins respectueux de l’environnement, dont le projet d’exploitation optimale de l’arbre du chêne, qui a valu le premier prix à deux étudiants de l’UMBI, à savoir Bilal Djaballah et Djameledine Abbès.

Le premier a déjà décroché le ticket qui l’a qualifié au concours international Hult Prize pour les régionales de Tokyo où sept candidats, sur 50 pays, seront sélectionnés pour la finale qui aura lieu à Boston et New York, aux États-Unis.

Le choix du chêne n’a pas été le fruit du hasard, mais profondément réfléchi, puisque le fruit de cet arbre est une alternative de taille au blé, et bien meilleure de par la faible teneur en gluten, pour en faire des farines, des confiseries ainsi que des produits pharmaceutiques naturels avec l’écorce et le liège, sans le moindre effet secondaire sur la santé.

Six autres prix ont aussi été remis à Nesrine Ould Ameur et Céline Belouahri pour leur travail sur la production de la spiruline, à base de bactéries photosynthétiques, Ismahane Ghabouli pour son travail sur le compostage, un processus biologique de valorisation des matières organiques et Amina Maâdadi pour son travail sur les bienfaits de l’huile de cactus, extraite de la figue de Barbarie, notamment, dans l’usage dermatologique.

Cette manifestation estudiantine a été initiée par l’Association des femmes dans l’économie verte, avec la contribution des dispositifs Cnac, Ansej et Angem, et le concours de MEPI/USA Moyen-Orient, qui organise des formations au profit des diplômés d’universités, d’instituts et de facultés dans dix-huit pays.

Le programme MEPI vise à soutenir les projets censés provoquer un changement positif dans la société en lui apportant une valeur ajoutée avec le recours aux énergies propres et durables et la gestion et le recyclage des déchets en vue de les réintégrer dans le circuit économique. Quelque 120 porteurs de projet seront sélectionnés puis formés par des experts dans les secteurs de recyclage de déchets, de l’énergie propre et durable, de l’urbanisme, de l’assainissement…    


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