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mardi, 25 juin, 2019
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Mise au point

09 mai 2019 à 9 h 01 min

Le quotidien national EL WATAN du 1er novembre 2018 et du 23 avril 2019 a publié, sous la plume d’un journaliste au nom de T. A. S deux articles en page 22, le premier faisant état des accusations portées par le chef de service des sports d’une wilaya à l’encontre de l’ex secrétaire général du ministère de la jeunesse et des sports le second sur la prétendue fin de fonction de l’inspecteur général du MJS.

Tout d’abord, et pour couper court aux commentaires hargneux que ne manquera pas de susciter ces deux articles ce journaliste TAS doit être renseigné que cela est un non événement et doit savoir pour autant que la fonction supérieur est révocable et éphémère. Maintenant quant aux raisons et dessous de cette prétendue fin de fonction formulée par l’ex Ministre et ce supposé « refus dont il insinue détenir des informations » je dirais à votre journaliste qu’il est très mal informé et que la vérité est ailleurs.

Une lecture soutenue permet de relever que ces deux articles qui se voulaient, au vu des titres, un simple exposé narratif neutre et objectif d’accusations contre un cadre d’un département ministériel nommément cité se présentent en réalité comme un satyre acerbe et partiale ou plus précisément un réquisitoire dirigé par le journaliste T. A. S avec une volonté pernicieuse de nuire et non d’informer contre un fonctionnaire ayant occupé des fonctions supérieures de l’état connu de tous pour sa compétence sa probité et sa droiture.

Cette compagne tendancieuse, que mène votre journaliste en ce moment crucial que vit le pays à l’effet de tromper l’opinons publique ne peut me laissé indifférent et je récuse de vive voix dans le fond et dans la forme les allégations mensongères, dénonciation calomnieuse et accusations imaginaire aux effets pervers contre ma personne, rapportée dans les colonnes de votre quotidien.

En effet, nous notons chez ce journaliste l’utilisation de raccourci contraire à la vérité, et ne prend en compte que le récit et accusations qu’il veut faire passés a travers ses papier, c’est une claire violation du devoir de diligence du journalisme, la recherche de la vérité présuppose que les données disponibles et accessibles soient prises en compte et examinées, dans ce cas précis il est un acteur qui à pris délibérément parti dans un conflit, il ne peut, en même temps, informer de manière honnête.

Si pour le premier article, la justice s’en est déjà saisie, le deuxième article « il faut dire que Bekri, qui serait impliqué dans plusieurs décisions douteuses et « affaires » dans le secteur des sports, s’était vu refuser, et à deux reprises, des nominations à de hauts postes de responsabilité au sein du MJS… » votre journaliste T. A. S doit savoir qu’il s’expose à des poursuites pénales sur la base de l’article 296 mais aussi de l’article 50 de la constitution qui énonce que « la liberté de presse ne peut être utilisée pour attenter à la dignité, aux libertés et aux droits d’autrui», de l’article 92 de la Loi organique 12/05 relative à l’information qui impose au journaliste « de s’interdire la  calomnie et la diffamation» et de l’article 93 de la même Loi qui dispose que « la violation de la vie privée, de l’honneur et de la réputation des personnes est interdire » et enfin en application d’une jurisprudence constante de la Cour Suprême selon laquelle toute atteinte à la considération professionnelle sera retenue comme diffamatoire car dès lors que la critique s’attaquera à l’homme, la présomption de mauvaise foi trouvera à s’appliquer.

-Mr Nasser Bekri Maitre Assistant Doctorant Inspecteur General du Ministère de la Jeunesse et des Sports .

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