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Ligue des champions d’Afrique : Abid Charef a-t-il été piégé ?

05 novembre 2018 à 0 h 29 min

L’arbitre international algérien Mehdi Abid Charef se souviendra longtemps du match aller de la finale de la Ligue des champions d’Afrique Ahly du Caire – Espérance de Tunis (3-1), qu’il a dirigé vendredi dernier en Egypte.

Il a sifflé trois penalties, deux en faveur des locaux, et un pour la formation visiteuse. Il a fait l’objet de virulentes critiques, relayées par des consultants et spécialistes de l’arbitrage ici et ailleurs. Il est reproché à l’arbitre algérien d’avoir accordé deux penalties pas évidents à l’équipe égyptienne.

Pourtant, la vidéo assistance referee (VAR), utilisée lors de cette rencontre, lui a donné raison sur les deux décisions. Les Tunisiens, c’est leur droit, ne partagent pas ce sentiment et n’ont pas tardé à le faire savoir à travers un courrier adressé à la Confédération africaine de football (CAF) à travers lequel ils se sont plaints des décisions de Mehdi Abid Charef.

Des zones d’ombre subsistent sur ce qui s’est réellement passé au moment où la VAR est entrée en jeu après les décisions de Mehdi Abid Charef d’indiquer le point de penalty. Tout le monde a relevé que durant l’attente de la décision finale que devait prendre l’arbitre, suite à l’échange verbal qu’il a eu avec les préposés à la VAR, Mehdi Abid Charef a gesticulé face à l’écran. Chose inhabituelle en pareille circonstance.

Il semble qu’il était en train de demander à ceux qui visionnaient les séquences de lui montrer toutes les images des actions sur lesquelles il a fondé sa décision. Derrière les écrans, il y avait 3 arbitres, le Camerounais Malang préssenti pour diriger la finale retour vendredi à Tunis, deux arbitres sénégalais et surtout des techniciens portugais choisis pour la circonstance par le réalisateur égyptien.

Les images ont montré Mehdi Abid Charef en pleine conversation, et avec gestes à l’appui, avec ceux qui décortiquaient la séquence. Sur le second penalty accordé au Ahly, Mehdi Abid Charef aurait pu annuler sa décision, après avoir sifflé le penalty, si le réalisateur égyptien lui avait montré l’action où le joueur Azzaro (Ahly) a donné un coup de poing au défenseur tunisien, avant que ce dernier ne le touche dans la surface de réparation, précipitant la décision de l’arbitre algérien.

Ce qui explique pourquoi ce dernier s’est attardé devant le petit écran où on le voyait en train de discuter fermement avec les hommes de la VAR. Mehdi Abid Charef a-t-il été piégé par le réalisateur égyptien avec la complicité des techniciens portugais ? Seule une enquête indépendante diligentée par la CAF le dira.

Mais connaissant les énormes intérêts financiers en jeu et surtout le poids des parties concernées par les juteux contrats de droits de télévision, marketing et publicité, il y a peu de chance qu’une enquête puisse déboucher sur du concret.


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