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ESS : On veut torpiller l’Agex d’un Aigle malade

25 août 2019 à 9 h 31 min

Après avoir résisté au cyclone de l’été, la maison Entente fait actuellement face à la prédation d’un autre genre.

Les «forces occultes» n’ayant rien fait pour venir au chevet de l’Aigle noir secouru par les joueurs, le staff technique, quelques dirigeants et des hommes de l’ombre, voudraient piétiner la réglementation régissant les associations sportives, notamment le décret exécutif n°16-241 du 21 septembre 2016, modifiant et complétant le décret exécutif n°15-74 du 16 février 2015, fixant les dispositions et le statut type applicables au club sportif amateur. Faisant fi des textes de la République qu’on n’a pas le droit de violer, un mystérieux «groupe» fait des mains et des pieds pour «dégommer» l’ancienne composante de l’assemblée générale du club sportif amateur (CSA) ESS pour la «remplacer» par une nouvelle de 40 personnes, dont 19 anciens joueurs.

A la recherche sans nul doute d’une «fiche de paye», d’affaires juteuses, d’une carte de visite donnant droit à de nombreux privilèges et dividendes, les véritables concepteurs de la fausse liste font non seulement fausse route, mais essayent d’envenimer la situation d’un club ayant, en ces moments difficiles, besoin d’un projet sportif et de gens en mesure de renflouer des caisses vides.

Avant de faire la lumière sur cette scabreuse affaire, soulignons que l’assemblée générale extraordinaire, prévue pour ce mardi, vient en application de l’article 24 du décret exécutif n°16-241 du 21 septembre 2016 qui stipule : «En cas d’empêchement majeur ou de démission du président du club amateur dûment constaté par l’administration locale chargée des sports, le premier vice-président convoque le bureau exécutif réuni en session extraordinaire pour constater la vacance.

Le premier vice-président assure l’intérim pendant une période qui ne saurait dépasser les quarante-cinq jours à compter de la date de constatation de la vacance. Durant cette période, le président par intérim après information de l’administration locale chargée des sports convoque une assemblée générale extraordinaire du club amateur à l’effet d’élire un nouveau président pour la période restante du mandat.» En procédant de la sorte, le CSA se met en conformité avec la réglementation en vigueur. L’actuelle assemblée générale est donc appelée à élire un président pour une période de sept mois. D’autant que le mandat de l’ancien président expire en mars 2020.

Concernant le mode d’adhésion à l’assemblée générale, l’article 10 dudit décret est clair comme l’eau de roche. «Toute demande d’adhésion au club amateur est formulée par écrit. Elle est signée par le demandeur et acceptée par le bureau exécutif du club amateur. L’acceptation d’une adhésion est assujettie au paiement par le demandeur d’une cotisation annuelle dont le montant est fixé par l’assemblée générale et les délais de versement déterminés par le règlement intérieur.» A travers un tel texte, la marge de manœuvre des «putschistes» est réduite en cendres. N’ayant aucune notion de la réglementation, ces derniers ne savent pas que Azzedine Arab et Abdelhakim Serrar, Hacen Hamar et Hacen Senassaoui (démissionnaires) n’ont, d’après l’article 11 dudit décret, aucun lien avec le club.

Pour éclairer le lecteur, l’article en question stipule : «La qualité de membre du club se perd par : la démission formulée par écrit et acceptée par le bureau exécutif du club amateur.» Ne pouvant donner le quitus à toutes les «intentions», le club qui aurait reçu plus de 25 demandes d’adhésion, en plus de sans la «liste noire», n’acceptera, nous dit-on, que 8 demandes en mesure de ramener un plus.

La démarche s’appuie sur l’article 9 du décret 16- 241 : «Les membres d’honneur sont désignés… pour les services qu’ils ont rendus ou rendent au club.» Ceci dit, et pour avoir d’amples informations concernant une affaire pléthorique en «non-dits», on a pris attache avec Aziz Tahir, le directeur de la jeunesse et des sports (DJS) de la wilaya de Sétif. «La direction de la jeunesse et des sports n’a pas le droit de s’immiscer dans les affaires d’une assemblée générale souveraine. Sa composante n’est pas de notre ressort. La DJS veille à l’application stricte des lois de la République, point barre», souligne notre interlocuteur…


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