Entorse aux mœurs à ciel ouvert | El Watan
toggle menu
mercredi, 23 septembre, 2020
  • thumbnail of elwatan07092020





Conférence de presse de Zetchi dans la rue

Entorse aux mœurs à ciel ouvert

02 août 2018 à 8 h 10 min

Le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Kheireddine Zetchi, a pris la fâcheuse habitude d’animer des conférences de presse dans la rue. Après celle du 24 juin dernier, il a récidivé lundi à l’issue de la réunion du bureau fédéral.

A priori, le protocole qui sied à cet exercice et au rang de l’acteur principal, c’est-à-dire le président de la fédération himself, lui importe peu. Pourtant, il dispose de toutes les conditions matérielles au Centre technique national (CTN) à Sidi Moussa pour répondre aux questions des journalistes. Cette entorse au protocole renvoie une mauvaise image de la communication du président.

Nulle part au monde, un président de fédération répond aux questions de journalistes dans la rue, debout et sans protocole. N’est-il pas préférable pour toutes les parties, le président de la fédération, le département communication de la FAF et les journalistes, de se retrouver dans une salle de conférences du CTN pour l’exercice des questions-réponses dans un espace conçu pour cela ?

Pire, comment se fait-il que la FAF, via la LFP, exige aux entraîneurs de clubs d’animer des conférences de presse d’après-match dans un lieu bien précis et qu’elle-même fait fi de cette directive ?

La fédération savait que des journalistes viendraient nombreux à Sidi Moussa pour s’informer sur la teneur de l’ordre du jour de la réunion du bureau fédéral et éventuellement la divulgation du nom du prochain sélectionneur des Verts.

Quoi de plus facile de programmer une conférence de presse ou un point de presse du président et d’informer les journalistes de l’horaire et de l’espace où ils auront en face d’eux le président de la fédération ? Au lieu de faire simple et de s’inscrire dans un protocole qui est partout observé, la fédération préfère l’improvisation et une forme de laisser-aller.

Il faut dire que les hommes qui dirigent les grandes institutions ont l’obligation de sauvegarder l’image de leur label. C’est loin d’être le cas, malheureusement, en ce qui concerne le chapitre indiqué.



S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Se souvenir de moi
Mot de passe perdu?
S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Registration confirmation will be emailed to you.
Password Reset Registration
Login
Do NOT follow this link or you will be banned from the site!