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dimanche, 17 novembre, 2019
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En bref…

22 octobre 2019 à 9 h 00 min

– Iran

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, s’est dit prêt à se rendre en Arabie Saoudite pour mener des négociations et régler les différends qui opposent Téhéran à Riyad. «Je suis prêt à me rendre à Riyad pour résoudre les différends si des conditions nécessaires sont réunies», a fait savoir M. Zarif dans un entretien accordé à la chaîne de télévision yéménite Al Masirah. Selon lui, la partie iranienne maintient des contacts avec le Premier ministre pakistanais, Imran Khan, qui déploie des efforts de médiation pour trouver un compromis entre Riyad et Téhéran afin de mettre fin au conflit yéménite.

– Afghanistan

Les Afghans ne devraient pas percevoir le retrait soudain et quasi-total des forces américaines de Syrie comme un précurseur de ce qui attend l’Afghanistan, a affirmé hier le chef du Pentagone, Mark Esper. Les Etats-Unis ont un «engagement de longue date» avec le pays où, à la tête d’une coalition internationale, ils ont chassé les talibans du pouvoir en 2001, a observé M. Esper depuis le quartier général de la mission de l’Otan sur place, Resolute Support. «Toutes ces choses devraient rassurer nos alliés afghans et les autres pour qu’ils n’interprètent pas mal nos actions de la semaine passée concernant la Syrie et les comparent avec l’Afghanistan», a dit le secrétaire à la Défense.

– Brexit

La France a réaffirmé, hier, à propos du Brexit qu’un «délai supplémentaire» n’était «dans l’intérêt de personne», alors que l’Allemagne s’est dite ouverte à un «court report technique» de la date de sortie du Royaume-Uni de l’UE. «C’est désormais au Parlement britannique de dire ce qu’il en pense, ça n’est plus à l’Union européenne», a déclaré hier la porte-parole du gouvernement français, Sibeth Ndiaye. «Il faut donc un vote qui soit sur le fond et non pas des manœuvres dilatoires pour gagner du temps», a-t-elle poursuivi.

– WikiLeaks

Le fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, accusé d’espionnage par Washington et menacé d’extradition vers les Etats-Unis, semblait désorienté, hier, lors de sa première apparition en public depuis six mois, bredouillant lors d’une audience à Londres. L’Australien de 48 ans, rasé de près et vêtu d’un pull bleu, d’une chemise blanche et d’une veste bleue, a comparu devant le tribunal de Westminster, qui examinait la date d’une prochaine audience d’extradition.


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