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Sonatrach n’a enregistré aucune demande additionnelle de la partie espagnole

Toufik Hakkar : «Nos capacités d’approvisionnement sont suffisantes»

09 novembre 2021 à 12 h 00 min

Dans son discours d’ouverture des travaux du Napec, le PDG de Sonatrach a lancé un appel aux entreprises étrangères à profiter du nouveau cadre législatif offrant des opportunités pour un partenariat gagnant-gagnant, notamment dans le domaine de la production pétrochimique ou dans les énergies renouvelables ou autres domaines visant à hisser l’activité pétro-gazière.

Sonatrach remplit ses engagements avec la partie espagnole et il n’y a aucun problème à signaler.» C’est la réponse du PDG Toufik Hakkar aux allégations de plainte espagnole sur de prétendues difficultés d’approvisionnement en gaz après la fin du contrat du transfert de gaz via le gazoduc GME traversant le Maroc. «Parler de problème d’approvisionnement est complètement faux», souligne le PDG en marge des travaux du 10e Napec à Oran.

«Il y a beaucoup d’informations erronées sur ce sujet et je tiens à préciser qu’aucun partenaire ou opérateur espagnol ne s’est plaint d’un quelconque manque d’approvisionnement en gaz», soutient Hakkar en assurant que Sonatrach fournit les quantités demandées conformément aux contrats. «Nous approvisionnons nos partenaires conformément à nos contrats et il n’y a aucun problème…, dire le contraire serait complètement faux», indique le PDG de la compagnie nationale des hydrocarbures.

A noter que certains médias, notamment espagnols et français, ont fait état de craintes du côté espagnol «d’un hiver sans gaz» algérien après la rupture, depuis le 31 octobre dernier, du transfert via le Maroc. Le président de la délégation du Parlement européen pour les relations avec les pays du Maghreb, Andrea Cozzolino, est même allé jusqu’à appeler l’Algérie à «reconsidérer la décision de non-renouvellement du contrat du GME». L’Algérie a reçu, il y a une semaine, la ministre espagnole de la Transition écologique, Teresa Ribera, venue s’enquérir de l’état de respect des contrats d’approvisionnement. L’Espagne est approvisionnée, pour rappel, à près de 42% en gaz algérien. La ministre espagnole avait assuré à son retour d’Alger que «l’alimentation en gaz est absolument garantie».

Mohamed Arkab, ministre algérien de l’Energie et des Mines, avait lui aussi déclaré que «l’Algérie, à travers la compagnie Sonatrach, honorera ses engagements… et est prête à discuter des conditions de livraisons gazières supplémentaires».

Le PDG de Sonatrach assure que pour l’heure il n’y a aucune demande additionnelle en gaz. «Chaque situation exigera ses propres réponses… Pour l’heure, nous n’avons enregistré aucune demande additionnelle de la part de nos partenaires espagnols, on ne peut donc pas évoquer le recours à des moyens supplémentaires d’approvisionnement», explique Hakkar en réponse à une question sur l’utilisation de méthaniers ou autres moyens de transport du gaz algérien en direction de l’Espagne. «Nos capacités sont suffisantes, qu’il s’agisse de pipeline ou en GNL», affirme le même responsable en précisant que dans le cas de demande additionnelle, Sonatrach a les moyens de réagir.

Notons que le gazoduc Medgaz, reliant l’Algérie à l’Espagne, a une capacité de 8 milliards de mètres cubes par an.

Dans son discours d’ouverture des travaux du Napec, le PDG de Sonatrach a lancé un appel aux entreprises étrangères à profiter du nouveau cadre législatif offrant des opportunités pour un partenariat gagnant-gagnant, notamment dans le domaine de la production pétrochimique ou dans les énergies renouvelables ou autres domaines visant à hisser l’activité pétro-gazière.

N. B.


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