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Bordj Bou Arréridj : Condor en quête d’un espace sur le marché américain

11 avril 2019 à 9 h 00 min

Lors d’un point de presse animé conjointement, hier, par le PDG du groupe Condor, Abderrahmane Benhamadi, et l’attaché économique de l’ambassade américaine en Algérie, Tim Shiver, celui-ci a résumé son déplacement à Bordj Bou Arréridj par «une visite purement économique dans le but de prospecter les opportunités de coopération entre les deux pays dans différents domaines».

A une question liée à un éventuel partenariat avec le groupe Condor, M. Shiver indique que «l’Américain est de nature entrepreneur, il cherche toujours à s’implanter partout dans le monde dans un partenariat gagnant-gagnant, y compris en Algérie, où il y a d’énormes opportunités d’investissement». Des investissements, notamment dans le domaine des hydrocarbures, mais pas que, selon M. Benhamadi, qui affirme que d’autres sociétés américaines sont présentes en Algérie, mais souvent à travers des filiales européennes.

Ce qui laisse penser au manque de présence des sociétés américaines chez nous, explique-t-il. «A titre d’exemple, Condor a racheté une filiale américaine, détentrice de parts de marché, basée à Biskra. Il y a une volonté de la part des Américains de booster la coopération entre les deux pays, notamment, dans le domaine agricole et justement, nous sommes à la recherche d’un déclic pour mettre en œuvre ce plan de coopération, et nous avons à appendre beaucoup de nos amis américains dans ce domaine».

Et sur un éventuel partenariat avec des entreprises américaines, A. Benhamadi dira avec pragmatisme : «Certes, il y a un certain temps, notre groupe a été bien accueilli à Washington lors d’une foire internationale. Mais l’économie ne peut se résumer à de simples sentiments. Il faut être compétitif, avoir un bon produit et surtout, il faut répondre aux normes draconiennes américaines qui sont plus sévères que celles de l’UE. Donc, il y a beaucoup de travail à faire avant d’intégrer le club économique ultra-sélectif US. Ce à quoi consiste la visite de l’attaché économique aujourd’hui.» 


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