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mardi, 23 octobre, 2018
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Les cours du pétrole se reprenaient un peu hier en fin d’échanges européens, aidés par des attentes d’une baisse des réserves américaines de brut mais restaient lestés par le redressement de la production libyenne.

À son plus haut en un mois : Le pétrole se reprend

05 avril 2017 à 12 h 00 min

Vers 16h GMT, le baril de brent de la mer du Nord pour livraison en juin valait 54,03 dollars sur l’InterContinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 91 cents par rapport à la clôture de lundi. Le cours du brent était monté hier vers 15h25 GMT à 54,12 dollars, son niveau le plus élevé en quatre semaines. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude (WTI) pour le contrat de mai prenait 74 cents à 50,98 dollars, après être monté vers 15h25 GMT à 51,02 dollars, son niveau le plus fort en quatre semaines. Les cours étaient soutenus hier par des attentes d’une baisse des réserves américaines d’or noir, a observé Michael Hewson, analyste chez CMC Markets. Selon la prévision médiane des analystes sondés par l’agence Bloomberg, les réserves de brut devraient avoir baissé de 700 000 barils lors de la semaine achevée le 31 mars. Les stocks d’essence devraient avoir baissé de 2 millions de barils, et ceux de produits distillés (dont le gazole et le fioul de chauffage) avoir reculé d’un million de barils.

Ces attentes contrebalançaient ainsi la pression exercée sur les cours plus tôt hier par le redressement de la production libyenne. «La production a repris à Sharara, le plus grand champ pétrolier libyen», où l’état de force majeure sur le départ des cargaisons a été levé, ont observé les analystes de Commerzbank. Les troubles en Libye, membre de l’OPEP et victime d’une guerre civile entre de multiples autorités concurrentes, avaient contribué à la reprise du marché fin mars. Et cela avait poussé certains investisseurs spéculatifs à revendre certaines positions prises ces derniers jours quand ils comptaient sur une hausse des cours à court terme, selon des experts. Par ailleurs, les investisseurs restaient attentifs à tout commentaire de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et de ses partenaires (dont la Russie) sur une éventuelle extension au second semestre de l’accord de limitation de la production, signé en fin d’année dernière.AFP
 

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