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vendredi, 30 octobre, 2020
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Festival Mawazine-musiques du monde

Tapage nocturne de David Guetta et des milliers de clubbers

24 juin 2019 à 10 h 00 min

C’est un David Guetta en super forme qui a transformé la scène de l’OLM Souissi du Festival Mawazine – Musiques du monde – se déroulant du 21 au 29 juin – en une gigantesque discothèque en plein air, où des dizaines de milliers de personnes se sont éclatées.

David Guetta, ayant adopté un nouveau look, coupé ses cheveux, un collier de barbe, un faux air de l’acteur américain Bradley Cooper, frais-on, murmure qu’il est devenu sobre, fait de la gym trois fois par semaine, l’âge canonique, a appliqué à la lettre le fameux aphorisme du groupe Indep : «Last Night A Dj Saved My Life (hier, un Dj m’a sauvé la vie).

Et ce DJ, c’était David Guetta. Et c’était show…son (s) et lumières et laser. Ce Dj international a transformé l’espace de l’OLM Souissi en un énorme dance floor (piste de danse). En leur donnant le tournis, tout comme la boule à facettes, symbole de l’insouciance Disco.

Souriant, sautillant, ôtant et remettant son casque pour écouter le public, chantant avec lui, faisant le signe du «cœur», ou encore immortalisant l’instant en prenant des photos de…son fan club qui déborde de l’espace Souisssi. Ce sont des dizaines de milliers de personnes.

«Cela fait longtemps que je ne suis pas venu me produire au Maroc. J’ai le plaisir de le faire ce soir avec vous, avec joie.

Et j’aurai le plaisir de partager avec vous de nouveaux morceaux exclusivement, ici, au Maroc…» Aux manettes, il fera décoller, exploser et embraser son public avec Say My Name,Titanium, Hey Mama, Play Hard, Mad Love, Sexy Bitch, Goodbye, 2U, Memories, Where Them Girls At, When Love Takes Over, Without You, Turn Me On, Dangerous, Flames, Shot me Down, Don’t Leave Me Alone, Lovers On The Sun, Love Is Gone,This One’s for You, Who’s That Chick ? So Far Away, The World Is Mine, Little Bad Girl, Love Don’t Let Me Go, Bang My Head, Sweat, What I Did For Love, Like I Do…Bref, du David Guetta grandeur nature très proche et accessible de ses admirateurs, grands et petits.

On a vu des familles entières, parents et enfants, ici présents, venant de partout, bien sûr du Maroc, d’Algérie-un drapeau algérien y a été exhibé -France, Espagne, Etats-Unis, Allemagne, Royaume-Uni…

Lartiste

Le rappeur Lartiste (sans apostrophe) marocain, passant en première partie, a, lui aussi assuré et mis le feu au public. Lartiste mêle rap, raggaeton, raï notamment way way (très cher au chanteur algérien Mohamed Benchenet), gnawi electro, rythmes latino et africains, beat et chant amazigh riffi – Lartiste confiera au public que «ce sont ses racines».

Il toaste en français, arabe, espagnol et tamazight. L’espace Nahda, dédié au «tarab arabi» (chant oriental, arabe), a accueilli la star de la chanson panarabe, le Libanais Assi Hilani, un artiste élégant et humble.

Lors de la conférence de presse de samedi après-midi à la Villa des arts, à Rabat, il déclarera à propos de ses enfants «chanteurs» : «Marita et Walid Hilani, il faut donner du temps. Il faut donner du temps aux jeunes. Elissa et Nancy ont travaillé dur durant des années.

La célébrité, il lui faut du temps. On assiste à des ressemblances. Moi, je n’imitais personne. Actuellement, il y a des voix mais ce sont des balbutiements. Pour Walid mon fils, il ne faut pas dire qu’il s’agit d’ héritage, mais c’est tout simplement, il s’agit de Walid Hilani et Assi Hilani, Le vrai artiste, c’est celui qui choisit sa ligne.

Si j’ai une belle voix, je préserve le caractère et le pérennise…» A propos du problème de management, il indiquera : «De tout temps, les chanteurs, les célébrités ont été tributaires de la politique. Nous avons vécu la guerre du Liban, on espérait un jour de fête pour chanter.

Mohamed Assaf, un Palestinien, nous l’avions plébiscité. Il s’agit du contexte dans le monde arabe. Le patrimoine, c’est la reprise authentique. Je suis toujours pour la sauvegarde et la préservation du terroir…» Quant à Myriam Fares, la chanteuse libanaise se confiera sur sa maladie et autre plagiat : «J’ai un titre qui a été emprunté sans autorisation.

Un titre plagié. La reprise de la chanson Yatlah, un titre que je considère comme le meilleur. A propos des duos, je n’ai pas de problème. Je peux chanter même avec un artiste inconnu. Ou avec des gens doués comme Saâd (Lamdjared). Il est de ma génération, je sais qu’il nous aime.

Ma santé ? Cela va de mieux en mieux. J’ai surpassé et passé une période dure. Je continue à me soigner, chaque jour. J’ai un projet à Berlin, bientôt, je vais réaliser le clip d’une chanson marocaine au style riffi.»

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