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Réhabilitation de Amara Jawhar, dite Dora Maar, épouse légitime de Picasso après l’assassinat parfait

02 septembre 2018 à 22 h 39 min

Révélation de la vérité pour la réhabilitation de la dame Amara Jawhar, dite Dora Maar, épouse légale de Picasso (enterrée célibataire).

Je saisis cette tribune pour révéler aux lecteurs du monde, et en particulier aux femmes, le sort qu’a subi une grande dame bien connue sous le nom de Dora Maar, dont on a nié le mariage légal, officiel et punitif, en l’enterrant célibataire, pour des raisons qui restent à élucider. Mes enfants, en effectuant des travaux dans mon magasin, des documents importants «classé secrets» et authentiques, étaient cachés dans un vide muré remontant à la période 1930-1960 du siècle dernier, se rapportant à des personnages du monde artistique, entre autres, Delacroix, Matisse, Renoir, Françoise Gilot, Eva Gouel, Diego Gomez, Pablo Ruiz Picasso, avec son épouse Amara Jawhar, les prémices célèbres de la toile de Guernica et autres injustices faites aux femmes en général. En 1935, Dora Maar, photographe et peintre est engagée dans le film de Jean Renoir comme photographe de plateau, revient à Alger où elle va faire connaissance avec Picasson, le 10 juillet 1938.

Picasso et son épouse, Amara Jawhar, obtiennent de la municipalité d’Alger l’autorisation d’ouverture d’une boutique de photographie sise à la rue Sadi Carnot, à Alger (copie ci-jointe). Auparavant, le 17 juin 1938, Pablo Ruiz Picasso et Amara Jawhar sont mariés par devant le gouverneur d’Alger, Georges le Beau, «un mariage putatif», car ce dernier est non publié et non enregistré mais archivé au (BCAAM) Bureau central des archives de l’administration militaire, et porte le cachet «Secret». Considérés comme des éléments dangereux pour la défense nationale et la sécurité publique, après l’apparition de la toile de Guernica qui a été un grand événement en France. Après le mariage toujours, le 17 juin 1938 a été la date de la signification par les autorités françaises de la mise en éloignement de ce couple du territoire français et leur considération en internement en territoire d’Algérie française, une condamnation portée sur l’acte de mariage établi par devant le gouverneur et portée une seconde fois sur le deuxième acte de mariage transcrit quelque temps après à l’état civil de la ville d’Alger, en exil qui va durer jusqu’à la fin de la 2e Guerre mondiale (1939-1945), entre le 6 et le 8 février 1937. Jawhar se rend discrètement à Malaga, en Espagne, dans le secret elle prit des photos sur les lieux des massacres consécutifs aux bombardements, à son retour elle propose à Picasso de réaliser une toile pour commémorer et immortaliser l’acte barbare contre les populations de son pays natal.

Picasso ne fit rien, il refusa même, pour exiger après s’il y a toile elle portera le nom de Guernica et qu’il la signera Jawhar, sans perdre de temps, inspirée comme il est écrit dans les documents par sa concitoyenne la résistante Fatma N’soumeur, qui s’est opposée contre les massacres de l’armée française. Auparavant, Picasso lui a dressé une toile après son arrestation, qui est restée inconnue à ce jour. Jawhar passe à l’œuvre et réalise la fameuse toile Guernica, qu’elle donne à Picasso pour la signature pour montrer qu’elle est loyale, elle fait la rectification après avoir dessiné Picasso le dos tourné à la cause de son pays (voir copie de l’avant- projet ci-joint). Après l’apparition de cette toile, les mesures punitives et d’éloignement sont un bonheur pour Picasso, ça lui a permis de se cacher dans ce village de Medrissa pour échapper à la déportation vers les camps nazis à l’arrivée des Allemands en Algérie.

Toutes ces péripéties de la vie du couple Picasso et de son épouse Jawhar, sont mises aux oubliettes pour éviter l’éclatement de la vérité, elles sont remplacées par des historiettes tronquées et incohérentes. Quelle Honte! Maintenant que des documents authentiques lèvent le voile sur un pan de la vie de ces artistes de taille universelle. Dans cet exil protecteur, le couple Picasso va vivre tantôt à Alger (atelier photo) tantôt avec leur ami Diego Gomez Antonio avec qui ils partageaient des secrets sur ce lieu qu’ils appelaient le bout du monde avant que M. Gomez ne disparaisse, décédé, le 14/04/1939 à Medrissa. Au cœur de la guerre mondiale et à l’arrivée des Allemands, d’après les documents cachés, Weinrich Muller, surnommé Gestapo Muller, de l’Office central de la sécurité du Reich (SS) a introduit Françoise Gilot pour tout connaître. Elle à tout fait plutôt pour détruire le couple, et Jawhar en particulier, elle a fait disparaître toutes traces d’union légale, alors que les Allemands voulaient la capture de Picasso vivant pour des secrets et des caches. Elle fait croire au public que Jawhar est uniquement la muse de Picasso et non son épouse légale, bien qu’elle en soit enceinte à ce moment où un officier de l’armée française est chargé de transcrire leur acte de mariage sur les registres de l’état civil de la mairie d’Alger.
Pour des raisons obscures, Jawhar est emmenée torturée, conséquence de ces sévices. Jawhar avorte, perd son enfant, elle fait une dépression et en devient folle, tous ses proches ou sympathisants subissent les foudres de la colère de Gilot et des agents de la Gestapo,

• La femme de Matisse Emilie a écopé de 6 mois de prison
• La fille de Matisse défigurée de coups
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Toutes ces mesures retorses n’apaisent pas le ciel de la Gestapo et de Gilot, une instruction viendra plus tard pour ordonner de détruire et brûler toutes les archives, documents, toiles et autres relatifs à la vie de Jawhar (Dora Maar). Devant ce désastre, Picasso, impuissant, s’en remet à la toile en peignant Dora Maar assise décapitée, en lui dessinant une pyramide courbée sur sa tête (voir copie de la toile ci-jointe), pour encore immortaliser le mal fait à son épouse légitime, qui a été pour beaucoup dans sa non-déportation vers Drancy, comme Max Jacob ou comme combien de juifs de sa communauté d’Algérie, en guise de reconnaissance.

En 1992, le hasard ou le bon Dieu a sûrement voulu que ces documents d’une grande importance sauvés des griffes de la Gestapo et des suppôts du gouvernement de Vichy vont être retrouvés par les enfants d’un parent de Jawhar, qui porte le surnom de son père Hocine, le même nom, Azouaou Ali dit Hocine et moi Azouaou Aomar dit Hocine, qui a acheté le local commercial qui a servi de boutique de photographie et acquis par Picasso et Jawhar dans les années 30 à la rue Sadi Carnot par simple coïncidence, sur le tas. Je n’accorde aucune importance à ces documents que mes enfants ont réunis dans des sacs-poubelle abandonnés dans le garage de la maison de 2005 à 2017. En mettant de l’ordre, je fus surpris de tomber sur un petit dessin original qui remonte à 1930, délimité par un cercle représentant le monde, à l’intérieur est dessinée la coupe de la tête de Picasso dans laquelle on voit une tête d’Américain (le sauveur du monde) et une tête de mort allusion au nazisme, au verso une lettre de chagrin de Picasso écrite sur la table de son ami Gomez qui parle de Eva Gouel avec qui il a vécu en 1912 et qu’il a perdu après son décès en 1915. Devant cette découverte de taille, j’ai cru bon de transmettre des copies de ces documents inédits à la fondation Picasso, à Paris, où j’ai fait le déplacement personnellement pour les remettre en main propre. Mais hélas, j’ai été renvoyé à la poste pour les envoyer par courrier. La fondation et l’avocat de la famille Picasso, maître Baratelli, ont boudé mes courriers, soit en ne répondant pas (l’avocat), soit en me retournant le pli sans l’ouvrir (la fondation Picasso Paris). Par «mépris peut-être», ou «ont-ils peur des révélations de la vérité ?». Posez la question à Claude Picasso, ou à Maya Picasso, ou à Françoise Gilot, encore vivante mère de deux enfants illégitimes avec Picasso, pourquoi elle n’a pas l’acte de mariage avec Picasso, ils sont sûrement au courant, pourquoi Henriette Markovitch est enterrée «célibataire».

Par le présent appel, j’estime que les organisations, les associations de femmes, les associations d’artistes-peintres, de photographes reporters, les rubriques culturelles des médias lourds et autres, ainsi que tous les enquêteurs, chercheurs de vérité, doivent contribuer pour la réhabilitation et honorer la mémoire de cette grande dame qui a inspiré et aidé son mari Picasso dans cette œuvre grandiose de taille universelle. Des documents authentiques seront mis à la disposition de tout enquêteur pour rétablir la vérité, rien que la vérité, entretenir le mensonge qui veut faire croire que Amara Jawhar est la muse de Picasso, alors que le mariage du 17 juin 1938 a fait d’elle la femme qui pleure probablement, la femme qui a pleuré même du sang après son avortement et la perte de son enfant.

Elle a sûrement pleuré jusqu’au jour de sa mort le 16 juillet 1997, et pour l’achever elle est enterrée «célibataire». J’invite tous ceux que la réhabilitation de cette femme tient à cœur, à apporter leur contribution et leur concours en vue de parvenir à cet objectif par des enquêtes et recherches pour bannir les mensonges qui souillent la mémoire des femmes en général et de cette grande dame en particulier, «récompense», en la portant sur le fronton d’une rue à Saint-Denis Paris avec un faux «nom».

Par Azouaou Aomar
(Dit Hocine)

 

Tel : 0758 57 48 08 ou
0474 21 01 81/ 00213 552 40 95 45
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