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Rencontre poétique nationale à Tlemcen : Pour une culture de complémentarité des arts

31 décembre 2019 à 9 h 01 min

Un hommage a été rendu au défunt Hathoute Anis Abderrahmane (décédé très jeune le 3 octobre dernier) lors de cette rencontre, qui a fait du «développement de la poésie et du théâtre son cheval de bataille dans son travail comme animateur à la maison de la Culture de Tlemcen».

Sous la devise «La culture de la reconnaissance et la complémentarité des arts», la 2e édition de la rencontre poétique nationale, organisée par le Club littéraire et poétique Sidi Boumediene Choaib, à la maison de la Culture Abdelkader Alloula, a, le moins que l’on puisse dire, réoccupé l’espace public pendant deux jours et, surtout, récupéré les passionnés de ce genre littéraire très ancien, mais parent pauvre par les temps qui courent.

Les diseurs de mots agencés ou libres, ces poètes, une cinquantaine du pays, très connus pour la plupart, à l’image de Baghdad Sayah, Belhouari Ali, Ayyati Nadia ou encore Habib Sayyam, Larbi Ould Khalifa, Djamila Kellal… nous ont réconciliés avec les rimes et la cadence. Les sens et les sonorités.

L’ode, le sonnet, la ballade, le lai, le rondeau, les poèmes en vers libres, poésie en prose… tout y était. On a écouté avec délectation et émotion la satire, l’élégie… Des moments de méditation, d’inspiration et de conformité avec sa conscience. Fortes expressions de sentiments, de pensées, de rêves. Des revendications. Aveux, confessions à peine contenues… la beauté !

Les poètes savent mieux déclamer un poème sur un tréteau, sur une placette ou dans l’intimité… parce qu’ils sont sincères. Et même quand on ressent une sorte de cruauté dans un poème – ce qui ne peut être qu’un sentiment exprimé –, il faut toujours chercher la beauté dans la laideur. Et cette magie, seul un poète est capable de la faire ressurgir, ressentir.

A la maison de la Culture, le théâtre s’était imposé, comme si l’on ne peut séparer le 4e art de la poésie. Des conférences et ces ateliers ont mis en valeur cet art plus expressif et moins matériel. Et pérenniser ce vœu, consolider cette idée «La culture de la reconnaissance et la complémentarité des arts»… Journées du film citoyen à la cinémathèque Djamel Eddine Chanderli, poésie à la maison de la Culture Abdelkader Alloula, Tlemcen respire l’art dans une période mouvementée. Une véritable thérapie !


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