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HISTOIRE

Le moudjahid Ghafir Mohamed en colère

27 juin 2020 à 9 h 15 min

L’ignorance et le désintérêt des jeunes algériens envers le passé glorieux de leurs aînés viennent de faire sortir violemment de ses gongs l’un des principaux animateurs de la manifestation pacifique du 17 octobre 1961 à Paris (France).

«Notre communauté établie en Europe, notamment en France, était mobilisée et avait répondu à l’appel du devoir de la Patrie, durant la lutte pour l’Indépendance, nous explique-t-il, «le crime contre l’humanité perpétré en ces journées du mois d’octobre 1961 par la France coloniale contre les émigrés algériens, soutenus faut-il le préciser par des sympathisants européens de la cause nationale, s’est terminé par un massacre», ajoute-t-il.

Les événements survenus en période estivale durant la guerre de Libération nationale sont mis aux oubliettes, selon l’ex-chef de la super zone de Paris Sud (wilaya 1) de la Fédération FLN de France.

«Interrogations sur l’objectif de ces oublis»

«Au mois de juin 1957, Abane Ramdane désigne Boudaoud Omar établi au Maroc au poste de responsable de la Fédération de France FLN, afin de se préparer pour déclencher, au moment opportun, un second Front sur le territoire français.

Au mois de juillet 1959, le sinistre et tortionnaire Maurice Papon a fait venir d’Algérie 500 harkis pour mater et combattre les militants de la Fédération FLN de France.

Pendaisons, assassinats se sont multipliés à Paris et sa banlieue. Ces harkis étaient encadrés par Raymond Montaner, officier de la SAS à Clos Salembier (Alger). Le 25 juin 1962, la Fédération FLN de France envoie en Algérie un contingent de 25 médecins algériens dont une russe volontaire portant le nom de Magda, afin de contribuer à la prise en charge des blessés, victimes des attentats aveugles de l’OAS.

Le 28 juin 1962, la Fédération de France envoie 500 volontaires émigrés (fidaîne, militants) à Alger, encadrés par El Bachir Tayebi et Arezki Kadi. Ils étaient accueillis par un officier de l’ALN, installés à Cap Matifou, afin d’assurer le maintien de l’ordre et la sécurité au pays», conclut Moh Clichy.

Notre interlocuteur s’interroge sur l’objectif de ces oublis du passé algérien. Pourquoi s’attelle-t-on à faire disparaître les repères du passé des algérien ?



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