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Interview de Cheb Azzedine accordée à El Watan en septembre 2016 : «Je suis un simple chanteur vivant dans un quartier déshérité»

09 février 2019 à 9 h 26 min

Après une éclipse de quelques mois, Cheb Azzeddine était de retour en septembre 2016 avec un nouvel album produit par les éditions Cartenna, à Beni Haoua. Nous reproduisons son entretien en guise d’hommage.

Un opus qui devait marquer ses retrouvailles avec son public, mettant ainsi fin aux rumeurs qui ont circulé sur son retrait prématuré de la scène artistique. Même s’il ne l’a pas annoncé officiellement, Cheb Azeddine, âgé de 41 ans alors, avait songé un temps à prendre sa retraite pour des considérations personnelles, mais il s’est ravisé pour d’autres raisons. Nous l’avons rencontré avant-hier au café Koula, dans son quartier natal, Chegga Benhattab.

 

Est-ce vrai que vous avez pensé à abandonner la chanson ?

Je n’ai jamais annoncé que j’allais quitter la scène artistique. Certes, l’idée a germé dans mon esprit, mais je l’ai vite abandonnée. Je veux qu’on me laisse tranquille, car j’ai assez souffert dans ma carrière.

De quoi s’agit-il exactement ?

Je ne veux pas m’étaler sur le sujet. Je suis un simple chanteur qui tente de mettre du baume au cœur des jeunes frustrés. Je vis en banlieue de Chlef, dans un quartier déshérité, et je demande qu’on me laisse travailler tranquillement.

Vous paraissez en forme après des ennuis de santé…

Oui, je suis en très en bonne santé. En fait, j’ai dû observer un temps de repos suite à un surmenage lié à mes activités artistiques. Je me sens à présent en forme pour aborder la rentrée dans de bonnes conditions. J’ai produit un nouvel album de huit chansons, qui sera bientôt sur le marché. De plus, je suis sollicité pour animer des soirées en Algérie et en Europe les mois prochains.

Vous ne vous êtes jamais produit dans votre ville natale. Pourquoi ?

C’est vrai, mais cela ne dépend pas que de moi. Je pense que les conditions ne sont pas encore réunies pour que je puisse me produire dans des galas publics. Je dois dire, à ce propos, que les animateurs d’associations culturelles – s’ils existent dans la région – devraient se réveiller et investir les nombreux établissements culturels qui restent désespérément vides.


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