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mardi, 07 décembre, 2021
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Festival international du film oriental de Genève : « Papicha » décroche le FIFOG d’or

29 juin 2021 à 12 h 24 min

Le FIFOG d’or de la Compétition officielle des longs-métrages a été décerné à « PAPICHA », de Mounia Meddour pour « sa maîtrise du scénario et l’interprétation des actrices ».

Après une semaine d’intense compétition,  clap de fin de la 16ème  édition du Festival international du film oriental de Genève qui s’est achevé, dimanche soir, avec l’annonce du palmarès. Placé sous le signe de l’espoir, le  FIFOG  dans sa version 2021 a déroulé au public une cinquantaine de  films en provenance de 20 pays d’Orient et d’Occident. Pour les organisateurs,  cette 16ème cuvée a valorisé les films de jeunes réalisateurs et réalisatrices, ainsi que ceux donnant une perception positive de la vie.

« À travers des fictions et des documentaires, les réalisatrices et les réalisateurs ont présenté leur vision progressiste du monde et exprimé leur espoir de voir des lendemains meilleurs. En ces temps de pessimisme et de violence, ces films sont des bouffées d’oxygène d’un monde qui suffoque à cause de la crise de la COVID-19 .Les multiples débats, échanges, prestations artistiques et rencontres, aussi bien sur le net qu’en présentiel, ont également contribué à nouer des liens, à réduire les distances et à faire face aux préjugés. Plus de quarante invités ont pris part à cette édition. Certains sont repartis en posant les jalons de futurs projets avec des personnes rencontrées. De son côté, le public a aussi bien contribué à la réflexion autour des enjeux des sociétés orientales et occidentales d’aujourd’hui, tout comme il a pu s’évader à travers des films suscitant leurs curiosités ».

PALMARÈS FIFOG 2021

Le jury de la Compétition officielle des longs-métrages, composé du réalisateur palestinien  Rashid Masharawi, de la productrice suisse Irène, de la comédienne libanaise Soraya Baghdadi,de la programmatrice algérienne de festivals Lynda  BelkhiriaLynda  et du journaliste  tunisien et Mohamed Khiri ont  attribué le  FIFOG d’or de la Compétition officielle des longs-métrages  au long métrage  « Papicha », de Mounia Meddour pour « sa maîtrise du scénario et l’interprétation des actrices. Un film engagé qui défend les libertés individuelles, et aborde des sujets encore et toujours d’actualité ».  Le FIFOG d’argent dans la même compétition est revenu à « The Flying Circus », du réalisateur kosovare Fatos Berisha pour « la subtilité de son discours, servi par un jeu d’acteurs inspiré du théâtre. Le film pose des questions ouvertes sans dogmatisme ».

Le film « Les femmes du pavillon »du réalisateur marocain Mohamed Nadif a remporté  une Mention Spéciale pour « son approche cinématographique et son traitement alliant le pudique et l’onirique ».  Pour sa part, le jury de la Compétition officielle des courts-métrages, composé du réalisateur algérien Salah Issaad, de la comédienne algéro Ukraine Nahla Attali, de la réalisatrice française Hanna Assouline,  du dessinateur de presse palestino-syrien Hani Abbas et l’écrivaine algérienne Sonia Jasmine a donné les noms des lauréats.  Ainsi, le FIFOG d’or et d’argent, dans la Compétition des courts-métrages, ont été attribués, respectivement à «OME », de Wassim Geagea (Liban- Qatar) et à « I’M Afraid to forget your face» de Alah Sameh (Égypte-France-Belgique-Qatar).

Le premier pour « ses thématiques abordées paradoxalement de manière fragiles et tenaces. Aussi pour sa qualité du scénario et l’excellent jeu de rôle de cet enfant qui malgré la tristesse du deuil est habité par l’espoir d’un retour à la vie ». Le deuxième pour « La place du visage dans le film ; sa présence et son absence. Aussi pour son scénario profond, très puissant et original. Enfin pour son originalité : contourner la tradition par ses propres codes ».

D’autre part, le film « The last bleat », de Yara Khalil  (Allemagne – Syrie) a décroché la  Mention spéciale pour « sa portée universelle et sa restitution d’un visage et d’une humanité dans un contexte de conflit plus large souvent abordé à travers des chiffres désincarnés. Enfin pour le droit à la singularité revendiqué avec force quitte à payer le prix ». Toujours dans la catégorie des distinctions, le prix du public des internautes qui se sont exprimés sur le groupe Facebook  a opté pour le film «Poussières d’étoiles » du réalisateur tunisien Mirvet  Medini-Kammoun.

Enfin, le prix spécial du festival  est revenu à « Brises : Beyrouth  6.07 » signé par le réalisateur libanais  Carol Mansour. Un film qui a touché par la force de l’espoir dans un contexte de catastrophe et de tragédie et la volonté de témoigner d’une caméra, triste, émouvante ».


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