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MISE AU POINT

15 avril 2021 à 9 h 00 min

Suite à la publication d’un article tendancieux sur un site électronique, voulant faire croire que COGRAL/Safia avant sa privatisation était «un joyau Industriel», doté des dernières technologie du domaine de fabrication des produits agroalimentaires, que le repreneur n’avait jamais investi un centime… Voici la réalité des faits :

Au début des années 2000, l’Etat a initie un large programme de privatisation des sociétés publiques non stratégique et pour lesquelles il existait une forte concurrence du secteur privé.

Il a été ainsi décidé de lancer la privatisation de l’ensemble des usines de L’ENCG (Alger, Annaba, Béjaia, Meghnia et Oran) sous forme d’un appel d’offres.

Les usines de Annaba, Bejaia, Guelma et Maghnia ont été acquises par trois opérateurs du secteur privé et la société COGRAL a été acquise par une filiale appartenant à la famille Kouninef, celle-ci ayant présenté l’offre la mieux disante.

L’offre présentée et acceptée pour l’acquisition de COGRAL consistait en :

  • Achat de 80% des actions pour 420 Millions de Dinars
  • Augmentation du capital de 420 Millions de Dinars
  • Paiement des dettes ENCG à hauteur de 70 millions de Dinars
  • Injecter 1,7 Milliards de Dinars destinés a l’investissement Injecter 100 Millions de Dinars destinés à la formation du personnel

Soit un total de 260 Milliards de centimes

 

Il est important de noter qu’au moment de la reprise de COCRAL l’entreprise était totalement à l’arrêt et ses parts de marché de l’huile Safia étaient nulles; que les équipements de production étaient dans un état de délabrement avances et dépassés technologiquement ce qui engendrait un non-respect ces normes sanitaires que les salaires et les cotisation CNAS étaient impayés depuis de nombreux mois, voir des années.

Cette situation de l’entreprise est notamment due, mais pas uniquement au passage d’une économie dirigée à une économie de marché qui a laissé COGRAL dans un état totalement déstructuré face à un paysage totalement reconfiguré.

L’une des conséquences de cette reconfiguration a été l’émergence d’entreprises du secteur prive fonctionnant avec un mode de management base sur la rentabilité en mettant en place des règles strictes et inviolables de gestion financière.

La gestion ces ressources humaine et en particulièrement la politique salariale doit être adaptée à la réalité du marché afin de permettre à l’entreprise ce recruter les meilleurs éléments sur le marche.

La réactivité étant un facteur clé de succès, les circuits de décisions doivent être les plus courts possible en décentralisant vers les collaborateurs IN-1 et N-2) les aspects relatifs aux ventes, achats etc. En leur délégant des pouvoirs de négociation

Face à cette nouvelle configuration du secteur économique en Algérie de nombreuses entreprises publiques ne disposant pas des outils nécessaires pour relever ces challenges se sont retirées de plusieurs filières à forte concurrence afin de se concerter avec succès sur les secteurs stratégiques.

Sur un marché concurrentiel tel que l’huile de table avec des acteurs privés nationaux et internationaux, des politiques marketing, commerciales el de distribution afin de répondre aux besoins du consommateur se doivent d’être mise en place.

Cette situation n’est pas propre a l’Algérie. On la retrouve dans tous les pays ou l’économie de marché fait partie de la stratégie nationale.

Dès l’acquisition de COBRAL, afin de se conformer aux standards internationaux et aux règles de la concurrence, il a été procédé à la remise à niveau des équipements de production, à l’investissement dans les nouvelles technologies, à la formation du personnel, à la mise en place de nouvelles procédures de gestion et à la mise à niveau des salaires des anciens employés do COGRAL avant privatisation.

Des problèmes post privatisation qui peuvent être qualifiés dc vices cachés sont rapidement apparus et ont généré des surcoût non négligeables.

Ce n’est qu’après cinq années de discussion et de négociations, d’expertises et de contre expertises qu’un accord a été finalement trouvé.

Le préjudice réclamé par COGRAL était de 1,7 Milliards, Cependant le montant accepté par l’Etat pour indemniser le repreneur n’a été uniquement que de 330 Millions de dinars (après que COORAL est dû céder à l’Etat son précompte TVA).

D’autre part, l’Etat n’a jamais payé ce montant que 330 Million d’indemnités à COGRAL mais l’a utilisé pour payer directement les dettes de certaines entreprises publiques.

Depuis son acquisition en 2006, COGRAL et sa marque Safia a préservé l’emploi augmente de façon significative le pouvoir d’achat de ses employés, largement participe à l’approvisionnement de l’huile sur le marché local et diversité l’offre pour le consommateur final et investit 434 Milliards de centimes.

Les photos ci-dessus illustrent les changement opérés sur l’outil de production et l’environnement de travail. Ces photos n’avaient jamais été publiées ce jour, pour diverses raisons

Le collectif des Avocats


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