Les points faibles et les points forts (1re partie) | El Watan
toggle menu
jeudi, 27 janvier, 2022
  • thumbnail of elwatan10072021




Covid-19 : Autopsie d’une pandémie

Les points faibles et les points forts (1re partie)

Il nous a paru intéressant de revenir sur cette pandémie que les autorités sanitaires algériennes sont convaincues d’avoir su gérer.

Il est vrai, qu’au vu des chiffres officiels communiqués quotidiennement et de la situation sanitaire actuelle, depuis janvier 2021, il y a de quoi presque pavoiser ; surtout lorsque l’on compare notre situation épidémiologique à celle de pays bien mieux dotés que nous.

Pourtant, lorsque l’on se remémore ce que nous avons vécu durant les vagues successives et le nombre de proches disparus, notamment parmi la communauté médicale, il est difficile de se convaincre que nous n’avons pas failli.

C’est ce qui nous a poussés, en toute objectivité, à tenter un inventaire de tout ce qui ne semble pas avoir fonctionné selon les normes requises dans pareille situation épidémiologique, tenant compte du réseau d’infrastructures sanitaires, de la disponibilité des équipements, dispositifs et consommables, et de la qualité du personnel soignant, toutes catégories confondues.

A / Introduction

La complexité de la Covid-19 va être à l’origine de l’ébranlement de la plupart des systèmes de santé en place dans de nombreux pays. Comme nous le constatons, le virus SARS-Cov2 présente des capacités de brouillage et de mutations insoupçonnées, se présentant initialement sous le tableau d’une maladie infectieuse, particulièrement contagieuse, et dans un deuxième temps sous la forme d’une maladie immuno-inflammatoire, parfois sévère, pouvant s’exprimer sous forme d’un syndrome de détresse respiratoire aiguë ( SDRA), d’embolie pulmonaire (EP), d’atteinte neurologique, cardio-vasculaire ou encore d’une maladie inflammatoire multisystémique.

L’ensemble de ces aspects immuno-pathologiques explique les difficultés à définir les moyens à mettre en œuvre pour faire face à cette affection. Va-t-on réagir face à ce virus comme on le fait face à une maladie contagieuse contre laquelle on ne dispose d’aucun traitement efficace ?

Ou réagir par la mise en branle de tous les moyens de réanimation et de soins intensifs, à notre disposition, parce que de nombreux patients atteints terminent leurs parcours dans un lit de réanimation ?

Retrouvez l’intégralité de nos articles sur la version papier


Advertisements


S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Se souvenir de moi
Mot de passe perdu?
S'IDENTIFIER S'INSCRIRE
Registration confirmation will be emailed to you.
Password Reset Registration
Login
Do NOT follow this link or you will be banned from the site!