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dimanche, 05 juillet, 2020
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Tipasa : Satisfecit et dénonciation dans les œuvres universitaires

28 septembre 2018 à 1 h 00 min

Le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans la wilaya de Tipasa  est pourvu d’un module efficace, en l’occurrence celui des œuvres universitaires, selon le DOU de Tipasa.

En effet, Tipasa et Koléa abritent, pour le moment, les centres et résidences universitaires. Il existe à ce jour trois résidences universitaires à Koléa d’une capacité globale de 4500 lits et une résidence universitaire à Tipasa d’une capacité de 2500 lits.

Une résidence universitaire sur le site de Koléa d’une capacité de 1000 lits est en voie de réalisation, tandis qu’une résidence universitaire à Tipasa d’une capacité de 2000 lits est en cours de construction.

Selon le directeur des œuvres universitaires de la wilaya de Tipasa, M. Djeddi, «les réceptions des pavillons hébergement concernant les deux résidences en chantier sont prévues pour le mois de janvier 2019, sachez aussi que nous hébergeons deux étudiants par chambre».

Notre interlocuteur affirme que «24 bus assurent le transport pour les étudiants du centre universitaire de Koléa, et 46 bus prennent en charge nos étudiants du chef-lieu de la wilaya», ajoute-t-il. Le transport des étudiants du CU (centre universitaire) de Tipasa qui habitent dans les communes à l’ouest de Cherchell n’est pas assuré.

Les localités de la daïra de Sidi Amar jusqu’à celles de la daïra de Fouka sont désservies par les bus de Tahkhout. Le DOU (directeur des œuvres universitaires) de la wilaya de Tipasa enchaîne : «L’ouverture de deux restaurants centraux, sur les sites de Tipasa (800 places) et de Koléa (800 places), à partir de décembre est prévue.

Ces deux restaurants centraux s’ajoutent aux trois réfectoires (2400 places) à Koléa et l’autre (800 places) à Tipasa.»  Chaque résidence universitaire est dotée d’une salle équipée, pour les activités sportives et culturelles, d’une salle de lecture, d’une bibliothèque, d’une salle internet.

M. Djeddi nous confirme : «En cette seconde décade du mois de septembre, nous avons déjà assuré l’hébergement pour un effectif de 6500 étudiants et étudiantes à travers les deux résidences universitaires.» «La preuve notre bâtiment administratif est complètement désert, cela prouve notre disponibilité», ajoute-t-il.

Enquête

En répondant à notre question sur la qualité et le coût des repas, il indique : «Le prix moyen de la restauration est estimé à 1700 DA par étudiant, vous pouvez venir n’importe quel jour pour vérifier le contenu de nos menus proposés aux étudiants.» «Franchement, avec le budget alloué, c’est largement suffisant, à mon avis.

Néanmoins, il faut assurer le suivi dans la gestion financière pour éviter les fuites. Bien entendu, nous faisons une exception pour le mois de Ramadhan au profit de nos étudiants», conclut-il.

Il n’en demeure pas moins que certaines voix s’élèvent pour dénoncer la mauvaise gestion dans les œuvres universitaires de Tipasa, d’autant plus que la décision relative à une enquête au sein de cette administration tarde à être prise.

Il s’agit de l’augmentation anormale des montants des factures et de celle du nombre des menus qui réellement doivent être consommés. Ces voix dénoncent  «A. Z.»,  complice du DOU, qui s’avère l’architecte des basses manœuvres opaques dans la gestion des œuvres universitaires.

Un autre point que dénoncent ces voix qui veulent rester dans l’anonymat pour ne pas être persécutées, il s’agit de ces femmes et homme employés qui perçoivent leurs salaires sans travailler, dont l’une est l’épouse d’un membre du syndicat.

Une «connexion douteuse» entre l’administration des œuvres universitaires et le commerçant qui livre les viandes et les produits alimentaires avait été réalisée grâce au génie de «A. Z.».

Enfin, il y a cette question qui demeure sans réponse, selon ces voix, c’est l’augmentation des coûts du transport des étudiants, qui avait été multiplié par trois, selon ces voix anonymes.

Elles contestent la manière avec laquelle le lien avait été tissé entre le transporteur Tahkhout et la direction des œuvres universitaires. Ainsi, il y a le satisfecit sur les services offerts par le DOU de Tipasa d’un côté et ces contestations des voix anonymes sur la manière dont sont gérées les œuvres universitaires, de l’autre.

Ces lanceurs d’alerte donnent des arguments, pour provoquer le lancement d’une sérieuse enquête, car il y va de l’intérêt de l’étudiant et des deniers publics. Est-ce l’omerta encore au DOU de Tipasa ?   



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